LA VIE EN PLUS JOLIE

Partir pour mieux revenir

Je me sens encore portée par ces quatre jours entre femmes.

Au delà du contenu riche et d’une grande qualité qu’offre la formation, il y a ce temps pour moi.

Lundi matin en allant à Lyon j’étais déjà en joie de m’échapper du quotidien. Ce quotidien que je chéris et que j’ai choisis mais qui, si je n’en sors pas, m’enferme et m’éteinds.

J’ai vécu quatre jours hors du temps, rythmé par la transmission, les partages et mes envies à moi.

Quatre jours sans préparer ni servir de repas, en déjeunant tantôt chez un bon italien, de sushis ou d’un bouddha bowl en suivant simplement mes envies.

Quatre jours sans faire tourner de machine, sans étendre- plier -ranger du linge. Quatre jours sans do-to list qui n’en finit pas, sans sols à laver, sans penser au frigo à remplir, sans répéter dix fois la même chose.

Quatre jours à écouter, à m’écouter à me sentir entendue et accueillie.

Je n’avais pas besoin de réponse, de conseil, j’avais juste besoin d’être moi, alignée dans mon authenticité.

Et puis quel sentiment de liberté d’avoir la possibilité de prolonger un peu, d’aller boire une bière en fin de journée et rentrer une fois les enfants endormis!

Ca parait peu mais pour moi qui vit tous les soirs de la semaine avec les enfants depuis sept ans (SEPT ANS!), être child free et en ville après 18h me permet de goûter la liberté que je chérissais dans ma vie d’avant.

Je ne regrette pas ma vie, j’aime profondément être mère, présente pour leur enfance. J’ai simplement besoin de reconnecter les sensations qui me font me sentir entière.

J’ai besoin d’espace, de temps rien qu’à moi, où je ne suis ni une mère, ni une femme de… J’ai besoin d’aller toucher mon essence, sentir que j’existe encore.

Quatre jours et plus encore…

Le moment de se dire au revoir n’a pas été simple. Qui a envie de sortir d’un espace sacré?

Au delà de ces quatre jours il y a un prolongement. Des mots qui résonnent encore, des échanges qui font tilt et des partages qui continuent et réactivent mon être profond.

Je me sens dans l’émergence et la renaissance à moi même.

A chaque enfant j’ai connu ce processus, et si j’ai vécu une vague de douceur et d’amour pendant la première année avec mon bébé, ma reconnexion personnelle n’est pas moins nécessaire et intense.

Le retour à la réalité demande un peu de temps. J’ai encore la tête et le coeur avec mes soeurs et c’est bon, cette énergie me porte.

Je reviens plus présente avec les miens que je ne l’ai été ces derniers mois parce que j’ai été avec moi sans interruption 😉

Cette expérience m’a donné envie de m’offrir un petit voyage, à la mer, seule. Avant d’être mère j’aimais tant voyager…

J’organise de beaux weekends pour notre couple. Là je sens que c’est pour moi que j’ai envie de le faire. Sans prétexte ni justification, la volonté de me faire plaisir, me mettre au centre, comme unique motivation. Me choisir un bel hôtel, prendre le train, regarder par la fenêtre et monter le son de ma playlist. L’imaginer me fait déjà vibrer!

J’ai envie de m’offrir un temps pour écrire, rassembler mes idées, prendre du recul, me baigner, rêver, ne rien faire, flâner, faire du shopping et prendre le temps d’essayer, vivre à mon rythme sans aucun compromis.

Et là je tombe sur cet article . Synchronicité parfaite !

LA VIE EN PLUS JOLIE

Recentrage et sororité

2019 débute en fanfare avec quelques perturbations autour de moi et donc un fort besoin de recentrage, de rester alignée, droite dans mes bottes.

C’est une belle opportunité de vivre mes valeurs.

Ce n’est pas si évident quand ça tangue autour pour les gens que j’aime de m’autoriser à me caler un RDV pour un massage, aller chez le coiffeur.

Pourtant je le sais il faut prendre soin de soin pour pouvoir prendre soin de ma famille. On ne peut pas donner quand la réserve est vide.

Il faut du courage pour s’offrir la première place dans sa vie!

Cette semaine je m’autorise à mettre les enfants à la garderie, un peu, le soir. Alors que je suis à la maison.

Alors que leur père me dit bah je ne les verrais pas.

J’ai besoin de les voir un peu moins, de déléguer un peu plus, de prendre de la hauteur, pour mieux les retrouver, sans passer par la case gestion automatique du quotidien.

J’ai besoin de quelques heures supplémentaires de calme pour retrouver le plaisir des moments ensemble, pour ne pas me sentir enfermée dans la maternité, écrasée par la logistique de la vie à cinq et aspirée par le tourbillon en solo de la tranche 17h/20h.

J’ai besoin de quelques heures récurrentes sans le petit morceau. Sans enfant du tout. Pour être juste moi.

Je m’interroge sur ce que je transmets comme exemple à mes enfants, à mes fils et en particulier à ma fille, si sauvage, pure et libre, lorsque je m’applique à tout gérer, lorsque j’accepte de passer après les autres, après le reste.

Aujourd’hui j’ai appelé des copines pour caler des moments ensemble.

C’est fou, quand je commence à me sentir débordée je me coupe du monde, et ça ne m’aide pas! J’ai décidé de changé ça…

Une amie me disait que l’autonomie véritable ce n’est pas de tout faire soi-même.

Après avoir noté ces moments pour les semaines à venir, sur mon bel agenda, je me sentais déjà mieux, reboostée, joyeuse!

La sororité a un pouvoir régénérant, cette reliance me donne une force et j’y trouve un immense soutien, une douceur puissante et rayonnante.

Ces moments sont d’utilité publique 😉

J’ai envie de laisser le flot de la vie couler, de me laisser porter, de simplicité.

Après ces échanges entre femmes, ces moments où je me sens écoutée, accueillie, aimée dans ma vulnérabilité je me sens mieux connectée avec mon homme.

Quand je suis rechargée je sens qu’il n’a pas besoin de combler mes attentes, je le fais moi même.

Si je me déconnecte de ce soutien féminin je me sens incomprise, la colère monte et les reproches fusent… Rien de constructif…

Un autre pole important pour moi en cas de fatigue (physique, mentale, émotionnelle) c’est l’alimentation.

Depuis quelques jours je me chouchoute. Je me fais des jus, des smoothies, de belles salades. Du rapide, simple, nourrissant, cru, coloré. Mon énergie change en quelques jours.

Aujourd’hui j’ai appelé pour intégrer un cours de yoga. Oui c’est possible en cours d’année! Je sens que le moment est venu. Mon corps chéri j’ai entendu ton appel, c’est bon, je suis là pour toi. Merci de ta patience. Je t’aime!

Ah 2019 tu commences fort, ça tangue oui mais pour mieux ancrer l’équilibre…

Je me promets de prendre soin de ma lumière.

10 PETITES CHOSES, LA VIE EN PLUS JOLIE

10 Petites choses #11

Dix petites choses qui rendent le quotidien doux et joli, qui connectent à la gratitude et au bonheur.

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1/ La livraison du bois vendredi matin, à l’heure du petit déjeuner.C’est un grand moment pour notre famille, qui marque le changement de saison. Les enfants étaient émerveillés et ont aimé participer au rangement le samedi.

2/ Mon bébé qui sourit au réveil, gazouille, gratte tout ce qu’il touche

3/ Un samedi après midi libre et une bonne coupe chez mon coiffeur lyonnais préféré. Faire renaître la femme!

4/ Le jardin qui nous offre chaque jour quelque chose, roses, tomates, concombres et aromatiques.

5/ Le magazine Druidéesse. Il est beau, inspirant. J’aime beaucoup

6/ Mercredi avec les enfants. Il faisait beau, nous sommes partis à Lyon au pied levé, passer la journée au parc de la tête d’or.

7/ Les dahlias en fleurs, un régal de couleurs pour les yeux.

8/ Les repas dehors. Fin septembre on adore vivre encore comme en vacances.

9/ Les tournesols achetés au marché qui illuminent la maison

10/ Les siestes avec le Petit morceau blotti près de mon cœur.

 

 

 

 

LA VIE EN PLUS JOLIE

Mon rituel du bain

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Je préviens toute la famille, je ne suis plus là pour personne.

Je m’offre un moment cocooning.

Je fais couler l’eau, bien chaude.

J’allume une bougie.

Je choisis quelques pierres, une jaspe rouge, un cristal de roche, un quartz rose, que je pose sur le bord de la baignoire. J’ajoute un coquillage.

Pendant que l’eau coule, je vais cueillir une rose au jardin. J’hume son parfum.

Je ferme la porte à clé.

J’actionne la chaleur dans le porte serviette, pour avoir un drap de bain bien chaud quand je sortirai.

Je jette dans l’eau une bonne poignée de sels de bain maison à base de sel d’Epsom, de poudre de rose, de fleurs de Bach et de poudre de perlimpinpin.

Je me glisse dans l’eau chaude, je respire, je me détends.

Je bouquine un peu, je m’endors presque tant la relaxation est profonde.

Je m’offre un gommage au savon noir, j’insiste sur les pieds, ils ont besoin d’attention.

Je rince doucement, je me sens propre.

En moins d’une heure et sans sortir de chez moi je peux m’installer dans ma bulle de paix.

Les premières fois les enfants venaient tambouriner à la porte.

Maintenant ils savent que « maman prend un bain » signifie « tranquillité » et ils adressent toutes leurs demandes à leur père (qui lui aussi à assimilé!)

Je fais le vœu que ce petit rituel, que j’aime en particulier le dimanche, perdurera lorsqu’on sera cinq.

Parce que tout le monde y gagne 😉

 

 

LOVE LOVE LOVE

Notre Saint Valentin

20170214_133210.jpgCette année, nous célébrons la Saint Valentin de façon particulière. En mode pur plaisir, collect moment not things!

Le bonheur passe par l’expérience, plus que par l’objet, même si j’aime ce qui est beau, le luxe, les symboles riches en valeur, et bon, oui, aussi les fleurs et les mots doux.

Bref…

Mon amoureux a une passion dont il connaît les aspects techniques sur le bout de doigts. Alors j’ai proposé qu’il se fasse lui même son cadeau, qu’il se choisisse ce qui le fait vraiment kiffer.

Et qu’il s’offre du temps libre pour apprécier et pratiquer sa passion, tout au long de l’année.

En parallèle, j’ai pris RDV chez le coiffeur et le 14 février c’était la seule date qui collait. Soit!

J’avais envie d’un massage, d’offrir du temps et de l’amour à mon corps qui donne tant, à qui j’ai tant demandé ces dernières années.

L’aimer tel qu’il est et le chouchouter. L’observer, l’accepter et faire la paix.

L’accepter dans son imperfection, dans sa perfection, avec son histoire, ses courbes, ses zones souples et celles (très) tendues. Et les vergetures. Parce que tout ça c’est moi.

Le massage est une expérience assez intime, et il m’a fallu plusieurs années pour oser franchir la porte d’un institut.

Il y a 8 ans j’avais reçu mon premier coffret et je n’avais pas osé y aller. Par pudeur.

Et puis la parentalité m’a transformé; sur bien des plans d’ailleurs.

On m’a offert des massages à des moments clés : pour mon anniversaire alors que j’attendais notre premier enfant, après la naissance de notre fille (quel beau cadeau pour jeune une maman), et pour mes 30 ans.

Cette fois ci je n’ai pas attendu qu’on me le propose, je me le suis offert à moi même, j’ai choisi un bel institut, un massage Lomi Lomi et j’ai choisis mon RDV, pour la Saint Valentin.

Ce n’est pas rien de se mettre nue, de confier son corps, s’abandonner face à un(e) inconnu(e).

Mes mains, mon ventre, sont des zones fragiles, sensibles.

Je me suis répétée un mantra, pour canaliser mon mental, lâcher prise sur l’extérieur, revenir à moi, à mes sensations, pour apprécier l’expérience profondément et accéder à une relaxation divine..

A la fin, j’ai savouré un thé dans un calme ouaté, celui du salon, et le calme à l’intérieur de moi.

Dire avec une confiance nouvelle, non merci je ne prendrai pas les produits proposés.

Et me surprendre encore +, en osant planifier un RDV le mois prochain.

Laisser les cuirasses, les armures, me réconcilier, avec chaque part de moi, en douceur et accepter qu’il me faut encore un peu de temps pour m’aimer en totalité.

Dire ciao à la culpabilité, oser apprécier ce présent, ce temps libre, l’honorer, alors qu’autour de moi tout va si vite et que les autres travaillent à fond aujourd’hui.

En sortant j’ai été marcher au parc avant de retrouver mon amoureux, à la fin du service.

Cette année, pas de roses, de restau en tête à tête, de champagne ou de bijoux.

Rien de tout cela, mais le plaisir pour soi et la joie du quotidien et la gratitude pour notre vie.

Une heure tous les deux, à se parler vrai.

Partager un goûter tous les quatre, avec nos deux enfants, à 16h45 à la maison et des petits gâteaux préparés par ses soins.

Sa soirée il l’a passe au boulot, dans le restaurant, son restaurant, notre restaurant, dont il a si longtemps rêvé.

Et moi à veiller sur notre famille, régénérée par cette journée.

Je nous sens connectés, si fort, il est là pour moi, pour nous, absent ce soir mais tellement présent et investi pour que tout cela soit notre réalité.

Alors voilà c’est la Saint Valentin, la fête de l’amour, de l’amour de Soi, de l’amour qui rayonne de moi à lui, de lui à moi.