ETATS D'ESPRIT DU LUNDI

Etats d’esprit du lundi #13

Jour: lundi 28 mai 2018 – Heure: 12h

Fatigue: ça va, les nuits sont bonnes et le réveil tétée bien géré

Humeur: Excellente

Condition physique: je rentre dans un short d’avant la grossesse, ça booste le moral!

Food: tagliatelles

kids: Nous passons de chouette moments ensemble. Balade, créativité, jeux. Et le petit morceaux souri à tout va, bonheur!

Amitiés: m’envoient plein de cadeaux.

Love: prends le relais dès qu’il est là. Je connais ma chance de vivre aux côté d’un homme si généreux et dévoué.

Sorties: des balades dans la nature

Courses: On consomme moins, on utilise ce qu’on a .

Culture: quelques videos avec des méditations guidées sur YouTube, ça compte?

Envie: d’envoyer les derniers faire part de naissance, de rempoter la lavande reçue pour la fête des mères, de me baigner, de pic niquer au bord de l’eau, de découvrir les cascades de l’Ain, d’inviter des amis et d’ouvrir officiellement la saison des bbq, de me délester de quelques kilos, de commencer le défi des 100 jours version magie

Zic: Ce morceau que les enfants adorent et qui ouvre le cœur.

Bonne semaine!

Retrouvez les états d’esprit du vendredi chez Zenopia et Postman dont je me suis librement inspirée

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ETATS D'ESPRIT DU LUNDI

Etats d’esprit du lundi #12

Jour: Lundi 14 Mai 2018 – heure 14h14 Veille de nouvelle lune

Fatigue: plutôt bien gérée

Humeur: bonne, après un petit coup de mou, je me sens reliée à ceux que j’aime, ça me booste

Condition physique: j’apprivoise mon corps deux mois après la naissance de mon troisième enfant. C’est une phase un peu délicate. Je me masse chaque jour, je marche, je prends des bains dès que possible et m’offre de la douceur.

Food: saumon et avocat

Culture: pas trop le temps de lire… Happinez et pile de lecture en attente.

Love: en mode Wonder dad

Amitiés: après une naissance on est un peu « hors du temps ». Je vois quand même mes amies, on se soutient mutuellement

Kids: j’accompagne les grands sur le chemin de l’autonomie et de la participation aux tâches du quotidien. Nous passons aussi du temps à créer, dessiner, coller. Le tout petit a encore besoin de beaucoup de proximité parentale. Il nous offre des sourires et des périodes d’éveil calme de + en + fréquente.

Courses: le marché pour le frais et le drive pour le fond de base commandé ce matin

Sortie: Une belle journée de balade en amoureux avec notre petit troiz et un dej avec mon amie espagnole

Envies: plein! De lavande au jardin, d’un weekend à Annecy ou même Aix les bains avec mon amoureux, de rentrer dans mes jeans (patience), de revoir Amsterdam, de prendre le train seule en écoutant une bonne playlist et laissant défiler le paysage (pas au programme), d’aller à Bali (improbable pour l’instant mais un jour viendra), de me vernir les ongles (on y croit!), lire un bouquin en deux jours, manger sain sans avoir à préparer quoi que ce soit (on peut rêver?), de silence, de leurs rires mêlé au mien, d’aller chez le coiffeur et m’offrir une belle coupe (bientôt dès que le tout petit aura un rythme un peu plus calé), de danser, de me coucher avec insouciance après 23h, qu’on me répète combien je suis merveilleuse et précieuse, d’arrêter de leur dire de ranger leur chambre, de laisser sortir les émotions enfouies!

Zic: Nessi Gomes ce morceau en boucle

Retrouvez les états d’esprit du vendredi chez Zenopia et Postman dont je me suis librement inspirée

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KIDS

L’école buissonnière

Je me réveille à 7h30 et je décide d’une matinée d’école buissonnière.

Les enfants ont besoin de repos et puis ça serait la course de les emmener, d’aller les chercher 3h plus tard, sous la pluie.

Le temps se prête à rester en pyjama quelques heures de plus.

Le tout petit dort paisiblement alors on se pose avec les grands. Ils colorient un masque et moi un mandala. On papote, Ben Harper en fond sonore. Je chéri ce moment.

Lorsque je m’assois pour déjeuner le tout petit se réveille. Je mangerai plus tard.

L’après midi est bruyante. Le tout petit pleure, je ne peux pas le poser… La miss chante la BO de Vaïana en boucle et le Grand me demande toutes les cinq minutes de vérifier ses calculs (chacun ses passions!) genre combien font 4000 X 1500.

Je leur répète douze mille fois les mêmes choses et je m’agace.

Jolie douceur joue au Dobble avec son père. Le tout petit tête en s’endort. Ah non fausse alerte.

Le rangement de fin de journée est laborieux.

Ce soir c’est spaghetti, avec le bébé dans le manduca.

J’ai envie de silence.

Mon grand dit à sa sœur: attention maman peut tomber en panne et ça c’est grave. Je souris. Il a saisit l’ambivalence du mercredi.

On regarde la grêle tomber par la fenêtre et l’arc en ciel au loin.

Avant le coucher, pendant que le tout petit tête, je lit une histoire : Zigomar n’aime pas les légumes.

On rigole. Un des personnages se nomme pipioli!

20h20 les trois merveilles dorment. Le silence revient.

Je les regarde, mes trésors, avant d’ouvrir un livre pour moi.

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maternité

45 minutes de sieste

Mercredi.

Grand bonheur a débarqué dans notre chambre à 6h30. Ca faisait longtemps que ce n’était pas arrivé. J’aurais bien dormi deux heures de plus…

J’ai réussi à prendre une douche, affilié le petit à la mutuelle familiale et préparer à manger pour midi entre deux tétées, avant d’aller récupérer les enfants à l’école.

Le chemin du retour est laborieux. Grand bonheur couine, la fatigue se fait sentir de son côté. Il me parle de ses cartes Pokemon. Il rêve de la collection entière. La fatigue se fait sentir de mon côté.

Je sors le petit dernier du manduca et il se met à pleurer au moment où on passe à table.

Le téléphone sonne deux fois, je ne réponds pas, le niveau sonore est trop élevé.

A la fin du repas je me sens dépassée.

L’aide ménagère est venue hier et la cuisine est sans dessus dessous. J’empile les assiettes sales.

Les vêtements et les chaussures trainent dans l’entrée. Il y a une machine à plier et une autre à mettre en route.

Mais pour l’instant, le petit troisième me réclame.

Le Grand couine encore. Tous ses livres d’activités sont tombés du casier de son bureau, il y en a partour par terre. Argh!

Je m’allonge avec mon bébé pendant qu’il tête.

J’encourage mon Grand à ranger puis à venir s’allonger un quart d’heure à côté de nous.

Je n’ai rien à prouver.

Je n’ai pas à être la mère parfaite, l’épouse parfaite, la femme parfaite, l’amie parfaite.

Pas d’obligation à ce que la maison soit parfaitement propre et rangée à tout moment. Pas d’obligation à répondre dans la seconde quand on m’appelle ni à me justifier de ne pas y arriver.

Je laisse tout en plan.

Je ne propose pas d’activités manuelles.

J’autorise les grands à regarder un petit dessin animé pendant que je fais une sieste avec le petit lové près de moi.

Après ça, tout va mieux.

Tout redevient fluide, facile et joli. Alors que le mercredi aurait pu partir en vrille, tout rentre dans l’ordre après 45 minutes de sieste.

La logistique est gérée en trente minutes.

J’ai le temps de bouquiner un peu pendant que Jolie douceur est chez une copine et Grand bonheur à son activité. Le petit dort encore. Je réponds aux messages laissés ce midi et aux invitations en suspend.

Je me sens sereine, humaine et forte. Fière de moi, du chemin parcouru. Ma vulnérabilité m’enseigne le respect, l’écoute de mes besoins, la douceur pour moi même.

Je regarde les enfants jouer, le petit dans les bras de son père.

 

Je souris. Je suis là où je dois être.

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ETATS D'ESPRIT DU LUNDI

Les états d’esprit du lundi #8

 

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Jour Lundi 19 Mars – heure:12h39

Humeur: Sur un petit nuage de bonheur

Food: Salade de quinoa, avocat, carottes, graines de sésame noir

Condition physique: Bonne! Merci mon baby boy pour les nuits

Culture: en stand by

Kids: Le petit troisième aura deux semaines demain, les deux grands sont au taquet

Amitiés: j’ai reçu des témoignages d’amitié si jolis

Love: est drôle, tendre, touchant. Gère de tous côtés comme un chef!

Sorties: des sushis avec le baby boy à J+4

Courses: RAS. Les enfants ont reçu plein de tenues printanières offertes par leurs grand-mères.

Envie de: savourer chaque instant de bonheur avec les miens, de soleil, de plantes vertes, de ranger la maison.

Zic: Slimane Viens on s’aime

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LA VIE EN PLUS JOLIE, maternité

Aimer maintenant

Il est si facile de passer à côté du bonheur.

De penser que ce sera mieux après.

Quand le petit sera né, quand il fera ses nuits, quand il marchera.

Ou simplement tout à l’heure quand ils dormiront, quand la maison sera rangée.

Ou quand on sera en weekend ou en vacances. Ou finalement à la rentrée…

A courir après le bonheur il nous échappe toujours un peu.

On espère qu’après sera parfait, ou se rapprochant davantage de l’idée qu’on s’en fait. Et cela créé une exigence, une pression qui fait qu’on est souvent un peu déçu…

J’apprends à aimer maintenant.  A aimer tout le temps.

J’apprends à aimer tout ce linge à plier, signe que la maison est pleine de nous. Un jour il y en aura moins, il y aura d’autres joies, d’autres bonheurs, et l’enfance aura filé.

J’aime les retours d’école, les goûters tous les quatre sur la petite table de la cuisine. La partie de Uno ou de dobble qui vient après.

Bien sûr il y a tant à faire mais c’est si bon d’arrêter le temps, pour quelques parties. Ces moments tous les quatre sont si précieux, le reste peut attendre…

J’aime les mamaaaaaans, parfois les demandes me semblent incessantes et j’ai envie d’être tranquille, dans ma bulle de silence. Tant pis, j’aime, j’aime, j’aime ces moments, leur présence.

J’aime cet hiver en gestation, être enceinte une dernière fois et vivre les journées en mode slow, au rythme de la saison, des grass’ mat’, du cocooning, des infusions, du repos, de la sérénité.

Je pense à l’après. Je m’en réjouis, sans avoir envie ni de retenir le temps, ni de le précipiter, juste aimer là maintenant tout de suite, ce qui se présente.

J’apprends à désirer moins, à apprécier plus ce que la vie m’offre, à me laisser porter par le flow de l’instant présent.

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LA VIE EN PLUS JOLIE

10 Petites choses #7

1/ Cette semaine coup de cœur pour la belle découverte l’Estanco du marché. Un bar à jus aussi minuscule que joli.

J’ai goûté un smoothie vraiment délicieux à base de pomme, baies de goji, banane. Je reviendrai pour déjeuner car les assiettes avaient l’air hyper appétissantes.

2/ Dans la série découverte j’ai déjeuné au Diploid. Le genre de café que j’adore! Il existe de bien belles adresses à Lyon.

3/ Mercredi joli avec les enfants. Un jour férié, pour ralentir, passer du bon temps, bricoler des animaux en papier et laisser Jolie douceur en pyj toute la journée.

4/ Dimanche à la maison. Ranger à fond la chambre de Grand bonheur. Classer la production massive de dessins. Faire place nette sur son bureau et traquer la poussière jusque dans les coins.

5/ Passer deux heures en cuisine, à faire rôtir des pommes de terre, préparer un sauté de chou au sésame, une tarte salée, un velouté de butternut, une sauce béchamel pour les quenelles. Prendre de l’avance pour les repas cette semaine.

6/ Lire Un homme debout de Franck Lopvet et kiffer

7/ Faire le plein de mini pyjamas  sur le site Rose Indigo, pendant la promo fin octobre. Recevoir le tout soigneusement plié et emballé dans un joli papier de soie.

8/ Commencer à réfléchir à l’organisation de l’anniversaire de Grand bonheur, qui a lieu ce mois-ci.

9/ Trouver des petits meubles en bois chez Lidl afin d’aménager la doll house en préparation pour Jolie douceur.

10/ Arriver en avance à un RDV. Acheter Flow Magazine et bouquiner dans le jardin du Musée de beaux Arts, un de mes endroits favoris.

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KIDS, LA VIE EN PLUS JOLIE

Préparer l’après

Avec cette grossesse, certains projets sont remis à plus tard.

Les priorités changent et je l’accepte.

La petite enfance, si précieuse, ne dure qu’un temps et j’ai envie de vivre pleinement ces moments là, une dernière fois.

N’empêche, on est à un stade assez confortable où l’on peut bouger avec les enfants quasi sans contraintes logistiques, le choix d’activités est devenu vraiment sympa.

L’arrivée de ce bébé boulversera-t-elle cet équilibre?

Probablement un peu.

Mais on peut faire tellement de chose avec un bébé, alors qu’avec deux tout petits c’était un peu + corsé.

La grossesse me pousse à lever le pied, à limiter les trajets, la marche, les efforts en tout genre et c’est un peu frustrant.

Pour tenir le cap, pour me préparer sans doute aussi, je me projette sur notre vie, après.

J’ai longtemps pensé qu’avec trois enfants on ne pouvait plus rien faire.

Et puis, plusieurs familles autour de moi continuent de sortir, de bouger, de vivre tout simplement.

Alors je liste mes envies, des projets à réaliser en famille, pour ne pas que notre vie soit uniquement focalisée sur cet enfant, car un troisième, j’en suis finalement persuadée, suit le mouvement.

Ce billet de Caro m’a donné envie de planifier une petite virée en Italie, au printemps prochain, quand on sera cinq.

J’aime avoir des voyages en ligne de mire. La préparation est déjà un plaisir en soi.

Cet été nous ne sommes pas allés en Italie et nous n’irons probablement pas non plus l’été prochain.

J’ai besoin de cette légèreté italienne, de connecter cette joie en moi qui s’anime dès que je passe la frontière. Ca ne s’explique pas, c’est dans le sang.

Torino est à quatre/cinq heures de Lyon et c’est une ville que j’adore.

Ca peut être un chouette cadeau de naissance, pour notre famille.

Et c’est un voyage qui peut facilement s’organiser sur trois ou quatre jours, avec un airbnb qui va bien.

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KIDS

Envisager un congé parental

Cette année j’ai eu un « congé parental ».  Le genre de congé parental où les enfants sont à l’école et où tu bosses pas.

C’était bon, c’était doux. Pour moi, pour eux, pour nous.

J’ai bien vécu cette période de « rien ». Finalement mieux que lorsque je travaillais à la maison tout en élevant les enfants et en faisant tourner la baraque.

Quel luxe d’avoir le temps de tout. D’organiser des sorties, d’inviter plein de monde, de me consacrer à des choses simples qui me nourrissent. D’avoir le temps d’être seule, ce qui est un besoin important pour mon équilibre.

Je savais que cette situation serait temporaire. Je me suis interrogée sur l’après, sans vraiment réussir à me décider. Quid du mercredi, des vacances scolaires, des horaires de Mister B, avec lesquels composer.

J’aime travailler. J’aime aussi ne pas travailler.

Et puis, les questions existentielles sont reportées puisqu’un troisième enfant vient agrandir la famille.

La question du congé parental se pose cette fois-ci.

Une opportunité, une chance que je n’ai pas connu, puisque pour les deux précédents j’ai travaillé, parce qu’à ce moment là il le fallait. Par besoin d’un complément plus important que le congé parental et par besoin d’avoir un travail pour avoir un statut social.

Pour cette, probablement dernière, expérience de la maternité je vois les choses sous un autre angle. Je ne sens pas, pour l’instant, ce besoin de reconnaissance extérieure pour me sentir épanouie.

Je n’ai plus l’envie de cumuler les mandats et de travailler de chez moi, tout en élevant un enfant et en assurant seule le soir, avec les trois.

C’est important pour moi de cultiver des centres d’intérêts, de pratiquer des activités, même toutes simples, qui me font plaisir.

Je ne me sens pas que mère.

Je ne suis pas que mère.

J’existe aussi en dehors d’un travail.

Je ne suis pas mon travail.

Quel qu’il soit, un poste reste un rôle, même s’il est accompli de bon cœur.

Je me sens (de moins en moins mal) à l’aise lorsqu’on me demande ce que je fais dans la vie, et que mon interlocuteur insiste avec un et sinon? lorsque je réponds que j’élève mes enfants.

Je ne comprends pas vraiment pourquoi, en 2017, élever ses enfants n’est pas valorisé par la société.

Alors qu’en ces temps modernes, cela relève souvent d’un choix.

Alors qu’on accorde de la valeur à quelqu’un dont le travail est de s’occuper d’enfants.

J’écris ça, maintenant, au début du deuxième trimestre, j’ai conscience que j’aurai probablement des moments de lassitude, mais je commence à me connaître et je sais aussi à quel point j’aime être présente pour toutes ces étapes fondamentales des premiers mois, premières années.

J’ai « toute la vie » pour travailler, alors que le temps de la maternité c’est maintenant et j’ai envie de profité à fond, de ces moments qui ne reviendront pas.

Pour me préparer à mener à bien ce projet de congé parental, j’envisage un renfort, qui passe par une aide ménagère, qui devrait se mettre en place dans les mois qui viennent d’ailleurs, pour me soulager pendant la grossesse, et les premiers mois du congé maternité, sans que les tâches se répercutent sur Mister B, qui fait déjà bien sa part.

Ce troisième enfant, arrive après un cheminement où j’ai appris avec les premiers. J’ai déjà une idée concrète de ce que signifie passer des journées avec trois enfants, pour l’avoir fait pendant plusieurs années, en tant qu’assistante maternelle, avec des enfants plus petits et moins autonomes (y compris les miens).

Lors de ce cheminement, de mes précédentes expériences de la maternité, j’ai commis des erreurs, utiles, puisqu’elles me permettent, il me semble, d’avoir aujourd’hui davantage de discernement et de vivre aussi cette aventure de façon moins fusionnelle, et pourtant plus soudée, dans mon couple.

La parentalité, quel sujet passionnant!

Voilà la question du potentiel congé parental soulève bien des sujets, notamment celui de la valeur.

Ce temps là est précieux, d’une grande valeur.

C’est un cadeau qu’on offre, à soi même, à sa famille et puis, par rayonnement, à toute la société.

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KIDS

Un, deux, trois

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J’ai commencé à écrire un article avec 10 petits choses, ces 10 petits bonheurs qui font du bien au cœur, au corps, à l’âme.

Et puis non, une jolie nouvelle comme celle-ci ne peut décemment pas se glisser au milieu d’une liste.

Cette nouvelle là, c’est un bonheur entier, complet.

La joie de notre famille.

Nous ne sommes pas dans le délai que recommande la prudence, pour une annonce réglementaire, mais on s’en fiche, non?!

Cette nouvelle là, c’est le petit secret que les enfants ont déjà deviné, sans qu’aucun n’indice ne leur soit donné, sans qu’aucun mot ne leur soit soufflé.

C’est une nouvelle toute fraîche, précieuse.

Un trésor.

Un petit cœur, minuscule, qui bat si fort à l’intérieur de moi et qui fait de moi la plus heureuse des femmes, des amoureuses, la plus heureuse des mamans.