LOVE LOVE LOVE

Notre Saint Valentin

20170214_133210.jpgCette année, nous célébrons la Saint Valentin de façon particulière. En mode pur plaisir, collect moment not things!

Le bonheur passe par l’expérience, plus que par l’objet, même si j’aime ce qui est beau, le luxe, les symboles riches en valeur, et bon, oui, aussi les fleurs et les mots doux.

Bref…

Mon amoureux a une passion dont il connaît les aspects techniques sur le bout de doigts. Alors j’ai proposé qu’il se fasse lui même son cadeau, qu’il se choisisse ce qui le fait vraiment kiffer.

Et qu’il s’offre du temps libre pour apprécier et pratiquer sa passion, tout au long de l’année.

En parallèle, j’ai pris RDV chez le coiffeur et le 14 février c’était la seule date qui collait. Soit!

J’avais envie d’un massage, d’offrir du temps et de l’amour à mon corps qui donne tant, à qui j’ai tant demandé ces dernières années.

L’aimer tel qu’il est et le chouchouter. L’observer, l’accepter et faire la paix.

L’accepter dans son imperfection, dans sa perfection, avec son histoire, ses courbes, ses zones souples et celles (très) tendues. Et les vergetures. Parce que tout ça c’est moi.

Le massage est une expérience assez intime, et il m’a fallu plusieurs années pour oser franchir la porte d’un institut.

Il y a 8 ans j’avais reçu mon premier coffret et je n’avais pas osé y aller. Par pudeur.

Et puis la parentalité m’a transformé; sur bien des plans d’ailleurs.

On m’a offert des massages à des moments clés : pour mon anniversaire alors que j’attendais notre premier enfant, après la naissance de notre fille (quel beau cadeau pour jeune une maman), et pour mes 30 ans.

Cette fois ci je n’ai pas attendu qu’on me le propose, je me le suis offert à moi même, j’ai choisi un bel institut, un massage Lomi Lomi et j’ai choisis mon RDV, pour la Saint Valentin.

Ce n’est pas rien de se mettre nue, de confier son corps, s’abandonner face à un(e) inconnu(e).

Mes mains, mon ventre, sont des zones fragiles, sensibles.

Je me suis répétée un mantra, pour canaliser mon mental, lâcher prise sur l’extérieur, revenir à moi, à mes sensations, pour apprécier l’expérience profondément et accéder à une relaxation divine..

A la fin, j’ai savouré un thé dans un calme ouaté, celui du salon, et le calme à l’intérieur de moi.

Dire avec une confiance nouvelle, non merci je ne prendrai pas les produits proposés.

Et me surprendre encore +, en osant planifier un RDV le mois prochain.

Laisser les cuirasses, les armures, me réconcilier, avec chaque part de moi, en douceur et accepter qu’il me faut encore un peu de temps pour m’aimer en totalité.

Dire ciao à la culpabilité, oser apprécier ce présent, ce temps libre, l’honorer, alors qu’autour de moi tout va si vite et que les autres travaillent à fond aujourd’hui.

En sortant j’ai été marcher au parc avant de retrouver mon amoureux, à la fin du service.

Cette année, pas de roses, de restau en tête à tête, de champagne ou de bijoux.

Rien de tout cela, mais le plaisir pour soi et la joie du quotidien et la gratitude pour notre vie.

Une heure tous les deux, à se parler vrai.

Partager un goûter tous les quatre, avec nos deux enfants, à 16h45 à la maison et des petits gâteaux préparés par ses soins.

Sa soirée il l’a passe au boulot, dans le restaurant, son restaurant, notre restaurant, dont il a si longtemps rêvé.

Et moi à veiller sur notre famille, régénérée par cette journée.

Je nous sens connectés, si fort, il est là pour moi, pour nous, absent ce soir mais tellement présent et investi pour que tout cela soit notre réalité.

Alors voilà c’est la Saint Valentin, la fête de l’amour, de l’amour de Soi, de l’amour qui rayonne de moi à lui, de lui à moi.

LA VIE EN PLUS JOLIE

Les routines

Avec les enfants on a mis en place plein de trucs et astuces, de routines évolutives, de best practices (appelez ça comme vous le souhaitez), pour sécuriser, rassurer, mémoriser, grandir de façon autonome.

C’était une nécessité, pour gérer nos deux enfants de 15 mois d’écart, notre vie, sans être constamment débordés avec douze mille choses à faire en même temps (oui ça sent le vécu) et le stress qui monte à mesure que les sollicitations s’ajoutent, les priorités qui se mélangent, et le brouhaha qui prend toute la place dans la tête. Bref de l’organisation pour penser à respirer et sortir de l’apnée.

Et puis, développer le concept pour soi-même. On aurait même pu commencer par soi, mais il n’est jamais trop tard, pour changer.

Au départ je trouvais ce système de routines franchement ennuyeux, rigide. Ce côté autoritaire et minuté ne me branchait pas trop, pour moi-même.

En fait, c’est l’inverse. C’est un cadre structurant, que l’on (se) choisit, qui apporte beaucoup de souplesse.

On a le droit d’adapter à tout moment et les activités se font de façon plus fluide, car on anticipe et on a de la visibilité, on planifie ce qui est prévu et connu et la vie apporte son lot d’imprévus qui peuvent + facilement être inclus.

  • Le matin. La base, qui donne le ton pour la journée. Avant je préparais les enfants en premier.

Maintenant je prends le temps de me réveiller, de méditer quelques minutes, de lire un extrait de bouquin, de me doucher, m’habiller (ça me prend 20 à 30 minutes  en tout la semaine en hiver). Lorsque le thé est prêt, je suis opérationnelle pour ma famille, pour préparer un cacao, veiller à l’habillage des marmots etc.

Ca peut paraître profondément égoïste.

En fait, c’est de l’amour.

Je commence par remplir mon propre réservoir d’amour et ensuite je peux remplir aussi celui des autres.

  • Côté miam

Le plateau repas avec tout ce que je veux dessus. Quand tout est autorisé à un moment donné c’est facile de patienter, jusqu’à la prochaine fois. Je le faisais pour les enfants et vous savez quoi? Ca marche aussi pour les grands ce truc!

Les menus. Bon, là ça m’a pris du temps pour capter. J’élaborais des menus mais je ne m’y tenais pas, pour une raison ou pour une autre, ça ne marchait pas et le côté figé ne me plaisait pas.

Maintenant je demande aux enfants ce qu’ils ont envie de manger, ils proposent deux repas chacun (on est d’accord carottes râpées ne constituent pas un repas, mais c’est un bon début!).

Je choisis une nouvelle recette à tester chaque semaine.

Et voilà j’ai le menu des repas du soir pour la semaine. J’ai une base et je me sens libre de changer si ça me chante.

Les repas se déroulent + souvent dans la joie, puisque les enfants apprécient d’avoir « leur plat » et savent qu’ils auront ce qu’ils ont proposé à un moment donné.

  • La logistique. les trucs répétitifs, le linge, les courses etc.

Je programme la machine le soir, Mister met le linge à sécher quand il rentre du taf et ça se fait (presque) tout seul.

Pour les courses: un ou deux gros drive par mois pour le stock de base.

Ca me prend un heure pour tout commander, ça lui prend pas plus d’une heure pour récupérer et ranger les courses. Soit beaucoup moins de temps qu’avant et tout ça sans aller en magasin, tout en achetant ce dont on a besoin.

La routine produits frais est in progress…

  • Beauté

Le dimanche après le goûter, je laisse Mister B aux manettes et je me plonge dans un bain moussant. J’allume une bougie, je prends un bouquin. Les premières fois les enfants sont venus frapper. On en a discuté, en montrant sur l’horloge. Maintenant ils savent que c’est l’heure du bain de maman et qu’elle aime être tranquille.

  • Repos

Un jour par semaine, je me lève à mon rythme et Mister B s’occupe des enfants et les emmène à l’école ou à la garderie s’il doit partir plus tôt. Là, le rituel, le jour fixe, prend tout son sens, avec la répétition, les enfants (et Mister B) ont intégré et maintenant tout ce petit monde vit très bien sans moi. Sans jour fixe le repos passe à l’as car il y a toujours quelque chose, alors que si c’est programmé, c’est respecté!

  • Gestion de l’entreprise

On a tâtonné. Maintenant le concept c’est un peu chaque jour. C’est facile de trouver 3 minutes chaque jour pour faire un reporting, alors que c’est lourdingue d’y consacrer 3 heures par semaine. Le faire tout le temps pour ne plus jamais le faire.

  • Le couple

Le week end on se prévoit une soirée en amoureux. Ca peut être chez nous. On sait (c’est noté!) que ce temps là est pour nous, pour se retrouver, papoter autour d’un verre. Une fois par mois, on prévoit une sortie. lorsqu’on relâche sur le planning, le temps file et il peut se passer plusieurs mois sans qu’on se soit accordé de temps à l’extérieur et qu’on ait appelé la babysitter.

  • Vie sociale et projets

La structure (choisie) offre du temps pour tous les domaines, sans laisser l’urgent prendre le pas sur l’important.

En fait, les routines servent à s’offrir du temps pour toutes ces petites choses qui font se sentir vivant. Pour inclure la nouveauté, on peut commencer petit et augmenter au fur et à mesure. Et commencer par ce qu’il semble le plus facile et faisable.

Et vous, quelles sont les routines qui vous embellissent la vie?

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LA VIE EN PLUS JOLIE

Le meilleur d’octobre

D’octobre je garde…

le souvenir merveilleux de mon anniversaire,

l’arrivée de l’automne et ses si belles couleurs,

l’odeur des matins frais et le plaisir de voir le soleil se lever,

la chaleur réconfortante du premier feu et le plaisir d’entendre le bois qui craque dans la cheminée,

la douceur de mon pyjama Gap à carreaux,

la saveur de butternut rôtie, les petits plats mijotés, la première raclette dehors (concept inédit!)

l’envie de rester sous la couette et les enfants qui se lève à 8h le weekend (yeah!)

l’enthousiasme du début pour le Mooc sur Oscar Wilde proposé par La Sorbonne

le come back de l’organisation qui procure un sentiment de sécurité intérieure,

les chouettes lectures: les lois naturelles de l’enfant de Céline Alvarez (à mettre entre toutes les mains) et  L’homme qui savait la langue des serpents, d’Andrus Kivirähk (une pépite)

Et puis l’essentiel, les moments magiques avec les miens,

les balades en forêts le weekend et la cueillette de châtaignes,

la journée mère fille à Lyon et la balade en vaporetto (à faire absolument pour découvrir Lyon sous un angle différent)

les vacances scolaires où j’ai (pour la première fois…Hum) kiffé avec les enfants,

Et pour finir en beauté, notre escapade en amoureux en Bourgogne,

le dîner somptueux chez William Frachot, à l’hostellerie du Chapeau rouge, à Dijon,

une nuit dans un chouette hôtel et le plaisir de me réveiller à mon rythme (pile poil pour le changement d’heure!), avant d’apprécier un petit dej royal en m’occupant exclusivement de moi et de mes envies…

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C’est beau l’automne!