LA VIE EN PLUS JOLIE, MAISON DU BONHEUR

Vivre dans une maison ça change quoi?

On me demande souvent si je suis toujours contente de notre choix de vie.

Oui, dix mille fois oui.

On m’avait dit « tu verras, une fois que tu auras déménagé tu te demanderas pourquoi tu ne l’as pas fait avant! »

Voilà trois saisons que nous avons quitté le très chouette quartier du parc de la tête d’Or pour vivre à 10km de Lyon, dans une maison, située dans un petit village.

Ca veut peut être rien dire pour vous, pour l’ex-pure citadine que je suis ça veut dire beaucoup…

Je suis rassurée d’être proche de la ville, avec un accès rapide à « tout ». Et j’ai le sentiment grandissant, au fil des mois, que « tout », est ici.

Oui les possibilités de sorties culturelles et les soirées ciné, théâtres, les conférences, ou que sais-je, sont limitées. Elles l’étaient déjà pour moi à Lyon, depuis la naissance des enfants, puisque mon amoureux travaille le soir et que pour sortir je faisais appel à une babysitter, de façon très ponctuelle.

Cela n’a pas changé. Enfin si le babysitter est moins cher et il faut le raccompagner 😉

Ce qui change, c’est que lorsque les enfants sont couchés, si j’en ai envie, j’ai la possibilité de sortir… dans mon jardin. Cela me suffit pour que je me sente libre et non plus enfermée.

Ce qui change, c’est que lorsque l’on vivait à Lyon, on avait très souvent besoin, de sortir de la ville, d’évasion, d’ailleurs, de weekends, d’escapade, de voyages. Je suis toujours heureuse de voyager et curieuse de découvertes mais le besoin s’est mué en envie, et c’est bien différent.

Ce qui change, c’est que j’aime vraiment rentrer lorsque l’on s’est absenté quelques jours!

Ce qui change c’est la façon de consommer. On n’achète plus les mêmes choses, les postes de dépenses évoluent. Les prix sont moins élevés pour les produits de consommation courante, alors qu’on est seulement à 10 km du centre de Lyon. Je ne réalisais pas que tout était si cher….

Ce qui change c’est qu’on a troqué les sushis du dimanche soir par des bbq et par les plats du Chinois du coin qui prépare tout à la commande. C’est un peu long, mais succulent.

Ce qui change c’est le retour de l’école. Plus besoin d’aller au square, alléluia! Les enfants peuvent goûter et jouer dehors et même se baigner si la météo le permet.

Ce qui change c’est que les enfants ont tous les deux leur chambre et qu’ils peuvent jouer dehors pendant que je fais autre chose.

Ce qui change c’est qu’aux beaux jours ils peuvent ressortir un moment après le dîner.

Ce qui change c’est la vue. Une jolie vue en ville, sur les toits, aussi panoramique soit elle, ne vaut pas, selon moi, la vue sur les arbres et les fleurs que nous avons depuis chaque pièce.

Ici dedans comme dehors j’ai un contact permanent avec la nature. Ici j’ai une porte à ouvrir et l’accès direct aux levés de soleil, à la vue sur les montagnes lorsque le ciel est dégagé. Ici je peux mettre les mains dans la terre et prendre l’air quand ça me chante.

Ce qui change c’est la notion d’espace. A Lyon la promiscuité commençait vraiment à me peser et j’avais besoin de passer de plus en plus de temps chaque jour au parc pour équilibrer, trouver un peu de calme dans cette agitation.

Ce qui change c’est qu’on laisse + de place pour le vide, le repos, pour être ensemble, s’ennuyer. Et je ne bouillonne plus « alors on fait quoi?! ». On a bien simplifié, si on ne prévoit rien c’est Ok. Je ne m’ennuie jamais vraiment de toute façon.

Ce qui change c’est le chauffage et la façon de se vêtir . Nous vivions dans un appart surchauffé (chauffage collectif) où l’on ne connaissait pas les pulls.

La maison est près d’un sous bois, cela signifie que l’hiver il fait froid. Au petit matin et à la tombée de la nuit, il fait frais, même l’été. Donc petit à petit on investit dans des vêtements chauds. On a débuté avec une polaire chacun (la base!) et je me suis offert un pull et un gilet en cachemire.

Ce qui change c’est la connexion aux saisons. Ici, c’est du concret. A l’automne il y a des feuilles à ramasser  et du bois à faire livrer et ranger pour se chauffer, l’hiver il faut saler le chemin, au printemps les haies sont à tailler etc… En ville on ne se rend pas compte de tout ça! Cela peut sembler contraignant, mais j’ai aimé chacun de ces moments.

Ce qui change c’est le rapport humain. Ce qui m’a plu en arrivant dans ce village, c’est l’accueil que nous a réservé le personnel de la mairie. La secrétaire avait pris quelques minutes pour nous accompagner jusqu’à l’école, nous montrer où se trouvait la cantine, la bibliothèque.

La maîtresse de Jolie douceur m’avait envoyé des sms avant sa rentrée en petite section et la maîtresse de Grand bonheur téléphone si celui ci est malade pour prendre de ses nouvelles. Ca en ville, je ne l’ai jamais vu!

Ce qui change c’est la gestion des déchets. En ville on ne se posait pas la question, on descendait nos poubelles dans le local et basta.

Ici le ramassage se fait une fois par semaine, et tous les 15 jours pour le tri. Il faut y penser, descendre (et remonter!) la poubelle soi-même au bon moment. C’est l’occasion de prendre conscience du volume de déchets que l’on produit, qui est conséquent, alors qu’on pensait que « ça allait » et ça booste les petites actions qui vont dans le sens du « zéro déchet ».

Ce qui change c’est la vie sociale. Ici nous avons plus de place pour recevoir, la maison est souvent pleine de copains, de famille. Une maison c’est fait pour partager, non?

Ce qui change c’est que mon amoureux est plus détendu alors que pour lui le déménagement a induit des trajets. Trajets qui l’aident à couper du boulot. Et étonnamment il rentre souvent + tôt qu’avant.

Ce qui change, c’est notre conscience, on se sent davantage connectés à la nature, y compris la beauté de la nature humaine.

 

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Home sweet home par Grand bonheur 5 ans

 

LA VIE EN PLUS JOLIE

L’arc en ciel après la tempête

C’est super d’avoir plein d’idées, un enthousiasme grand comme ça et une soif de connaissance. C’est joyeux et ça file le sourire.

Et ça épuise aussi, toutes ces idées, tout le temps.

Parfois, pour un instant je suis déçue. Et puis je me relève et je sème mes petites graines d’amour et ma gratitude ici et là. Peu importe quand, un jour, ces graines fleuriront.

Et puis quand vraiment c’est trop, que je n’ai plus le courage,  je reviens à mes basiques:  organisation et repos.

M’offrir le temps de faire les choses, l’une après l’autre.

Noter repos sur le calendrier. Laisser leur père tout gérer de A à Z un matin par semaine.

Repos pour dormir jusqu’à 8h45, me lever tranquille, à mon rythme et seule, avec moi m’aime.

Une journée repos, pour organiser toutes ces idées, tous ces beaux projets, pour répondre aux messages et vivre de + belle.

Planifier un massage dans un bel institut, pour la Saint Valentin.

C’est le cadeau de mon amoureux. Cette année, je m’organise le mien et lui le sien.

Et puis, en bonus, je lui bricole un petit quelque chose, avec amour et mes doigts de fée.

Réaliser qu’il n’y a pas de honte à dire je ne sais pas, à demander de l’aide pour élever les enfants (puisqu’il faut tout un village!), demander des conseils de lecture, pour apporter d’autres mots que les miens et un peu de légèreté au quotidien.

Me sentir si bien entourée, par la beauté de l’humanité.

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LA VIE EN PLUS JOLIE

Les routines

Avec les enfants on a mis en place plein de trucs et astuces, de routines évolutives, de best practices (appelez ça comme vous le souhaitez), pour sécuriser, rassurer, mémoriser, grandir de façon autonome.

C’était une nécessité, pour gérer nos deux enfants de 15 mois d’écart, notre vie, sans être constamment débordés avec douze mille choses à faire en même temps (oui ça sent le vécu) et le stress qui monte à mesure que les sollicitations s’ajoutent, les priorités qui se mélangent, et le brouhaha qui prend toute la place dans la tête. Bref de l’organisation pour penser à respirer et sortir de l’apnée.

Et puis, développer le concept pour soi-même. On aurait même pu commencer par soi, mais il n’est jamais trop tard, pour changer.

Au départ je trouvais ce système de routines franchement ennuyeux, rigide. Ce côté autoritaire et minuté ne me branchait pas trop, pour moi-même.

En fait, c’est l’inverse. C’est un cadre structurant, que l’on (se) choisit, qui apporte beaucoup de souplesse.

On a le droit d’adapter à tout moment et les activités se font de façon plus fluide, car on anticipe et on a de la visibilité, on planifie ce qui est prévu et connu et la vie apporte son lot d’imprévus qui peuvent + facilement être inclus.

  • Le matin. La base, qui donne le ton pour la journée. Avant je préparais les enfants en premier.

Maintenant je prends le temps de me réveiller, de méditer quelques minutes, de lire un extrait de bouquin, de me doucher, m’habiller (ça me prend 20 à 30 minutes  en tout la semaine en hiver). Lorsque le thé est prêt, je suis opérationnelle pour ma famille, pour préparer un cacao, veiller à l’habillage des marmots etc.

Ca peut paraître profondément égoïste.

En fait, c’est de l’amour.

Je commence par remplir mon propre réservoir d’amour et ensuite je peux remplir aussi celui des autres.

  • Côté miam

Le plateau repas avec tout ce que je veux dessus. Quand tout est autorisé à un moment donné c’est facile de patienter, jusqu’à la prochaine fois. Je le faisais pour les enfants et vous savez quoi? Ca marche aussi pour les grands ce truc!

Les menus. Bon, là ça m’a pris du temps pour capter. J’élaborais des menus mais je ne m’y tenais pas, pour une raison ou pour une autre, ça ne marchait pas et le côté figé ne me plaisait pas.

Maintenant je demande aux enfants ce qu’ils ont envie de manger, ils proposent deux repas chacun (on est d’accord carottes râpées ne constituent pas un repas, mais c’est un bon début!).

Je choisis une nouvelle recette à tester chaque semaine.

Et voilà j’ai le menu des repas du soir pour la semaine. J’ai une base et je me sens libre de changer si ça me chante.

Les repas se déroulent + souvent dans la joie, puisque les enfants apprécient d’avoir « leur plat » et savent qu’ils auront ce qu’ils ont proposé à un moment donné.

  • La logistique. les trucs répétitifs, le linge, les courses etc.

Je programme la machine le soir, Mister met le linge à sécher quand il rentre du taf et ça se fait (presque) tout seul.

Pour les courses: un ou deux gros drive par mois pour le stock de base.

Ca me prend un heure pour tout commander, ça lui prend pas plus d’une heure pour récupérer et ranger les courses. Soit beaucoup moins de temps qu’avant et tout ça sans aller en magasin, tout en achetant ce dont on a besoin.

La routine produits frais est in progress…

  • Beauté

Le dimanche après le goûter, je laisse Mister B aux manettes et je me plonge dans un bain moussant. J’allume une bougie, je prends un bouquin. Les premières fois les enfants sont venus frapper. On en a discuté, en montrant sur l’horloge. Maintenant ils savent que c’est l’heure du bain de maman et qu’elle aime être tranquille.

  • Repos

Un jour par semaine, je me lève à mon rythme et Mister B s’occupe des enfants et les emmène à l’école ou à la garderie s’il doit partir plus tôt. Là, le rituel, le jour fixe, prend tout son sens, avec la répétition, les enfants (et Mister B) ont intégré et maintenant tout ce petit monde vit très bien sans moi. Sans jour fixe le repos passe à l’as car il y a toujours quelque chose, alors que si c’est programmé, c’est respecté!

  • Gestion de l’entreprise

On a tâtonné. Maintenant le concept c’est un peu chaque jour. C’est facile de trouver 3 minutes chaque jour pour faire un reporting, alors que c’est lourdingue d’y consacrer 3 heures par semaine. Le faire tout le temps pour ne plus jamais le faire.

  • Le couple

Le week end on se prévoit une soirée en amoureux. Ca peut être chez nous. On sait (c’est noté!) que ce temps là est pour nous, pour se retrouver, papoter autour d’un verre. Une fois par mois, on prévoit une sortie. lorsqu’on relâche sur le planning, le temps file et il peut se passer plusieurs mois sans qu’on se soit accordé de temps à l’extérieur et qu’on ait appelé la babysitter.

  • Vie sociale et projets

La structure (choisie) offre du temps pour tous les domaines, sans laisser l’urgent prendre le pas sur l’important.

En fait, les routines servent à s’offrir du temps pour toutes ces petites choses qui font se sentir vivant. Pour inclure la nouveauté, on peut commencer petit et augmenter au fur et à mesure. Et commencer par ce qu’il semble le plus facile et faisable.

Et vous, quelles sont les routines qui vous embellissent la vie?

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LA VIE EN PLUS JOLIE

Super profil ne sait pas quoi faire

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En ce moment c’est le binz dans ma tête.

J’ai découvert cette année que je suis zèbre.

Il m’a mis sur la voie.

Et puis une succession de coïncidences, qui n’en sont pas, a fait que j’ai compris (enfin) pourquoi je me sentais out of the box depuis toujours.

Comprendre qui je suis et comment je fonctionne m’a fait un bien fou.

Quand j’en ai parlé à ma mère elle m’a dit qu’elle l’avait toujours su mais qu’elle ne voulait pas enfoncer le clou alors que j’ai, pendant des années, déployé tant d’énergie à être dans la norme.

Bref.

Aujourd’hui je sais.

Mais j’en fais quoi?

J’ai envie de travailler, m’épanouir professionnellement, tout en préservant un équilibre familial qui est pour moi si important. Et parce que tout est lié, c’est la vie et qu’il faut nourrir les différentes valeurs pour être heureux.

J’ai 32 ans et déjà plusieurs vies professionnelles. Quelle sera la suivante?

A chaque fois je vise du difficile, de la nouveauté, pour ne pas m’ennuyer. Mais je peux faire avec ce que je connais déjà, du moment qu’il y a matière à apprendre.

J’ai plein d’idées de chouettes projets, je pourrais vendre des idées?

J’ai plein de compétences, de qualités, de talents et d’enthousiasme (comme nous tous) mais je ne sais pas quoi en faire…

Alors voici quelques compétences :

  • Anglais et Italien courant
  • Organisation
  • gestion des ressources humaines: stratégie et recrutement
  • évènementiel,
  • communication,
  • juridique,
  • pack office, blog, IG
  • Solutions et best practice

Qualités:

  • intuitive
  • autodidacte,
  • polyvalente, j’aime lorsqu’il y plusieurs projets en cours
  • curieuse d’apprendre
  • passionnée si intéressée

Secteurs dans lesquels j’ai travaillé :

  • assurance,
  • organisation publique,
  • tourisme,
  • informatique,
  • université (secteur langues étrangères)
  • immobilier,
  • petite enfance,
  • développement personnel,
  • restauration (italienne et semi gastro)

J’aime

  • me sentir utile,
  • partager mes connaissances
  • écrire
  • aider les autres
  • connecter les bonnes personnes,
  • saupoudrer la vie de paillettes,
  • la qualité,
  • trouver des solutions win win,
  • voyager, prendre le train, dormir à l’hôtel,
  • débuter ma journée avec le lever du soleil,
  • les fleurs,
  • cuisiner et bien manger,
  • les enfants,
  • le développement personnel,
  • le beau en général
  • la nature
  • les villes qui se développent
  • les entreprises ouvertes au changement
  • lire
  • faire du yoga
  • colorier, dessiner, créer

J’aime pas trop

  • conduire
  • les chiffres
  • parler en public
  • les groupes trop nombreux
  • les open spaces
  • les bruits agressifs

J’ai toute ces cordes à mon arc et pourtant je me sens découragée et je ne sais pas quoi faire de tout ça ni par où recommencer.

Je me dis que je pourrais trouver un temps partiel intéressant. Ou alors du télé travail mais bon, j’ai travaillé cinq ans de chez moi, en élevant mes enfants et gérant l’administratif de mon entreprise.  Ca me ferait du bien de travailler aussi à l’extérieur.

OK pour travailler dans un bureau mais je veux une hiérarchie plutôt horizontale et garder du temps pour la créativité, parce que lorsque je bricole ou lorsque je me promène je trouve des solutions. J’ai besoin de flexibilité.

Avoir tous ces talents et ne pas savoir les vendre. Avoir encore l’impression que bah c’est normal, tout le monde est comme ça, non?

Ce dont j’ai besoin pour être (très) performante,

  • autonomie,
  • rapport de confiance
  • d’une vision globale, pour connecter les sujets
  • d’un cadre de travail agréable

Et maintenant de reconnaissance, et d’être bien payée.

Voilà, je demande à l’univers de m’offrir un job qui match avec qui je suis, avec ma vie aussi!

Si tu passes par là et que tu travailles dans le recrutement ou si tu as simplement un avis, une idée à offrir, sur ce que je peux faire de tout ça (ou d’une partie) c’est par ici blogmatinbonheur @ yahoo.fr

Merci!!

ps: j’ai toujours peur de donner l’impression de me vanter, je ne sais pas trop me vendre et je n’ai pas envie d’être meilleure qu’un(e) autre juste l’envie d’être moi…

ps2: j’ai écrit spontanément je publie sans trop réfléchir même si ce post n’est pas parfait … J’ose!

LA VIE EN PLUS JOLIE

Le meilleur d’octobre

D’octobre je garde…

le souvenir merveilleux de mon anniversaire,

l’arrivée de l’automne et ses si belles couleurs,

l’odeur des matins frais et le plaisir de voir le soleil se lever,

la chaleur réconfortante du premier feu et le plaisir d’entendre le bois qui craque dans la cheminée,

la douceur de mon pyjama Gap à carreaux,

la saveur de butternut rôtie, les petits plats mijotés, la première raclette dehors (concept inédit!)

l’envie de rester sous la couette et les enfants qui se lève à 8h le weekend (yeah!)

l’enthousiasme du début pour le Mooc sur Oscar Wilde proposé par La Sorbonne

le come back de l’organisation qui procure un sentiment de sécurité intérieure,

les chouettes lectures: les lois naturelles de l’enfant de Céline Alvarez (à mettre entre toutes les mains) et  L’homme qui savait la langue des serpents, d’Andrus Kivirähk (une pépite)

Et puis l’essentiel, les moments magiques avec les miens,

les balades en forêts le weekend et la cueillette de châtaignes,

la journée mère fille à Lyon et la balade en vaporetto (à faire absolument pour découvrir Lyon sous un angle différent)

les vacances scolaires où j’ai (pour la première fois…Hum) kiffé avec les enfants,

Et pour finir en beauté, notre escapade en amoureux en Bourgogne,

le dîner somptueux chez William Frachot, à l’hostellerie du Chapeau rouge, à Dijon,

une nuit dans un chouette hôtel et le plaisir de me réveiller à mon rythme (pile poil pour le changement d’heure!), avant d’apprécier un petit dej royal en m’occupant exclusivement de moi et de mes envies…

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C’est beau l’automne!

 

 

 

LA VIE EN PLUS JOLIE, LISTE DE MES ENVIES

Bullet journal

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Qui dit déménagement dit besoin de structurer l’organisation et de poser de nouveaux repères.

En septembre, avec la rentrée et sa montagne de formalités, on a vogué en free style et c’était, avouons le, un peu n’importe quoi…

J’ai eu besoin de mettre les choses à plat, pour ne plus me sentir submergée, pour savoir par quoi commencer…

Je suis adepte des challenges, je participe au défi des 100 jours, j’aime ma petite routine du miracle morning, qui me met de bonne humeur pour la journée, j’ai plein de petits projets dans la tête pour un jour, quand j’aurais le temps (ce qui n’arrivera peut être jamais si je ne planifie pas).

J’adore la papeterie, les jolis carnets, je fais des listes un peu partout (et comme je ne sais pas où elles sont je recommence), j’ai un agenda, un calendrier et un planning mensuel familial et des post it.

Avec deux enfants, de 3 ans 1/2 et presque 5 ans, j’ai l’impression que la lostique est trop envahissante et que je ne gère pas vraiment. Ca vous parle aussi?

Le bullet journal me semblait compliqué, alors j’ai regardé cette vidéo, lu cet article, et pioché quelques fiches dans ce kit archi complet à télécharger gratuitement.

En fait, c’est très simple, il suffit de démarrer, de numéroter les pages et de créer un index (c’est tout bête mais ainsi on retrouve très vite ce que l’on cherche).

Depuis, toutes les infos sont rassemblées au même endroit, dans le bujo comme disent les initiés.

En plus, nous avons affiché dans la cuisine un page planning mensuel familial. Et basta!

La vision globale des actions, projets et envies est échelonnée sur un an, sur six mois, puis chaque mois, semaine et chaque jour.

L’objectif est d’avoir une vision globale à moyen terme et une plus concrète, à court terme, de façon à avancer vers chaque objectif à petit pas et d’anticiper davantage certaines situations.

J’ai ajouté un tracker mensuel à colorier avec différentes sections (yoga, cuisine, lecture, jardin, créa etc), une page pour le meilleur du mois (qui remplace mon carnet de gratitude) où je note mes 3 kifs du jour.

Il y a des listes (faciles à retrouver grâce à l’index): liste du drive, jardin, restau à tester, expos, livres que j’ai envie de lire, nouvelles recettes, menus de la semaine (là je tâtonne encore), anniversaires, noël, activités créatives que je souhaite tester avec les enfants.

J’ai également noté les vacances scolaires parce que je me posais régulièrement la question : quand sont les vacances déjà? (trop souvent!)

Mon bullet journal est assez sobre pour l’instant, même si ça n’empêche pas de dessiner une fleur par-ci, un petit champignon par là. J’aime beaucoup que toutes les infos soient rassemblées en un seul et même carnet. A voir ce que ça donne sur la durée.

Dès l’index, j’ai raturé. Un instant je me suis dit je recommence. Puis non, je continue, ce bullet journal il est comme moi, imparfait et parfait comme ça.

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