LA VIE EN PLUS JOLIE

10 Petites choses #6

En septembre je me sentais à fond dans ma tête, mais mon corps ne suivait pas. Super frustrant!

Je retrouve progressivement la pêche, vive le deuxième trimestre de grossesse!

J’avais un peu relâché mon rituel de gratitude, alors que ça m’aide à rester reliée aux aspects jolis de la vie. Hop c’est reparti!

IMG_20171007_095318_814.jpg

1/ Le bébé que je sens déjà bien bouger. Magique!

2/ Le RDV mensuel des 13 mères Originelles. Ce groupe de femmes m’apporte tellement, en particulier depuis que je suis enceinte.

3/Choisir avec un soin tout particulier, ce qui composera le trousseau de ce petit dernier.

4/ Dans le même registre, me refaire une petite garde robe grossesse, avec quelques belles pièces bien coupées trouvées chez Séraphine ou Isabella Oliver. Et du basic H&M.

5/ Avoir autour de moi plein de familles avec trois enfants. Les voir soudés, vivre. Inspirant!

6/ Les enfants qui s’éclatent à des activités sportives, toutes compatibles avec l’emploi du temps de leur père qui assure les trajets chaque semaine. Ce super héros!

7/ Me régaler des billets de Bliss cocotte, de son univers joyeusement coloré et si créatif.

8/ Cuisiner en quantité, pour avoir des restes, les jours où la flemme me gagne. Des madeleines au goûter. Des soupes. Des plats aux épices douces et riches en saveurs, des tartes salées. Improviser des salades colorées pour mes dej en semaine.

9/ Faire des listes pour cultiver la motivation et me donner de petits objectifs, me projeter dans notre vie à cinq…

10/ Mes trente trois ans. Les roses rouges, le bon cadeau pour un massage, le restau chinois, le clafoutis aux prunes exquis, les belles attentions venues de toute part. J’apprends à aimer mon anniversaire d’année en année.

LA VIE EN PLUS JOLIE

Vulnérabilité

Accepter ma vulnérabilité, c’est un des aspects les plus délicats de la grossesse.

Les trois premiers mois, j’étais bien à plat. J’ai dormi autant que j’ai pu et tout de même assuré en solo le soir, une partie des vacances d’été.

Je retrouve de l’énergie, mais je sens qu’il faut que j’y aille piano.

Fini les journées à arpenter la ville en long en large et en travers.

Fini les grands trajets de plus d’une heure aller retour en voiture.

Je n’ai pas besoin que le médecin me le dise.

Je le sais, je le sens.

C’est frustrant, parfois, ce mode slow activé alors que dans ma tête je suis à fond.

Je m’écoute, pas envie de renouveler l’expérience de la prématurité ou celle de l’hospitalisation, de l’alitement.

Non.

Pour ce dernier bébé, j’ai envie d’expérimenter la sérénité, grossesse incluse.

Lundi j’ai ouvert les vannes, laisser couler mes larmes. Un gros chagrin, sorti des tripes, comme ça, sans raison particulière, puisque je suis heureuse, que j’ai tout pour l’être.

Je me suis sentie libérée, profondément.

Ensuite, il y avait à nouveau de la place en moi pour la joie, la gratitude.

J’invite autant que possible les enfants à exprimer leurs émotions, et ainsi, les colères  passent assez vite.

Je suis douce avec mes amies, à l’écoute, en leur disant que oui, parfois ça va pas et on a le droit, même si on a tout.

Il était temps que je m’autorise aussi à lâcher prise.

J’accepte cette ambivalence de la grossesse, j’accepte d’être vulnérable, me libérant ainsi de schémas familiaux où il faut être courageux, positif, coûte que coûte, et donc enfouir bien profond certaines émotions.

J’ai demandé de l’aide, alors que je n’ai pas atteint mon point de rupture, que je pourrais encore gérer, en faisant un effort.

Une aide ménagère viendra deux heure par semaine, plus si besoin. Yeah!

Je lâche prise et préserve mon énergie pour me focaliser sur ce qui me fait du bien.

C’est peut être simplement ça être responsable?

Je n’ai pas besoin de m’épuiser, d’aller toucher mes limites.

20140807_130318.jpg

LA VIE EN PLUS JOLIE

La rentrée, le nouveau cycle

Je l’ai aimé notre dernier été à quatre, entre jeux, repos, balades et activités.

Pourtant il n’y a pas de nostalgie en ce début septembre.

Grand bonheur, fait son entrée au CP. Il se languissait de l’école.

Jolie douceur est heureuse de retrouver ses copines, en moyenne section.

Lundi matin ils avaient chacun un cœur et une lune dessiné sur la main, pour se rappeler, en toute circonstances, que nous sommes reliés, et qu’en cas de blues, ils peuvent activer leur GPS dans leur cœur!

De mon côté, pour être honnête, j’apprécie de retrouver le calme de la maison et davantage d’espace personnel.

J’ai envie d’écrire, créer, mettre en place de nouveaux projets.

Et puis j’ai une machine à coudre qui m’attend depuis fin juillet, on va enfin prendre le temps faire connaissance toutes les deux!

Je vais retrouver mes amies, que je vois moins et différemment l’été.

Toutes ces femmes, aux personnalités et aux vies différentes, qui m’apportent tellement.

Je ressens le besoin de m’entourer de ces présences féminines qui me sont chères, en particuliers durant cette période un peu spéciale, qu’est la grossesse.

J’ai aussi besoin de temps pour structurer les mois qui viennent, poser un cadre, instaurer de nouvelles routines car il sera bientôt nécessaire de déléguer davantage.

Il ne s’agit pas de figer un emploi du temps, simplement de faire le point sur les priorités, aménager du temps pour tout, pour tous, et ensuite on a toujours la liberté d’apporter des modifications selon les besoins ou envies du moments.

Voilà, septembre, nous t’accueillons avec joie!

 

IMG_20170602_070725_774.jpg
Encore et encore la joie du Miracle Morning

 

KIDS

Un, deux, trois

IMG_20170410_205030_685.jpg

J’ai commencé à écrire un article avec 10 petits choses, ces 10 petits bonheurs qui font du bien au cœur, au corps, à l’âme.

Et puis non, une jolie nouvelle comme celle-ci ne peut décemment pas se glisser au milieu d’une liste.

Cette nouvelle là, c’est un bonheur entier, complet.

La joie de notre famille.

Nous ne sommes pas dans le délai que recommande la prudence, pour une annonce réglementaire, mais on s’en fiche, non?!

Cette nouvelle là, c’est le petit secret que les enfants ont déjà deviné, sans qu’aucun n’indice ne leur soit donné, sans qu’aucun mot ne leur soit soufflé.

C’est une nouvelle toute fraîche, précieuse.

Un trésor.

Un petit cœur, minuscule, qui bat si fort à l’intérieur de moi et qui fait de moi la plus heureuse des femmes, des amoureuses, la plus heureuse des mamans.