LA VIE EN PLUS JOLIE

Les états d’esprit du lundi #7

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Jour: Lundi 5 mars 2018 – heure: 10h10

Humeur: plutôt bonne

Condition physique: baleinesque

Esprit: Gratitude power

Food: des fruits, des fruits, des fruits

Culture: blogs, Happinez et Flow

Amitiés: de beaux projets qui se dessinent pour mes amies, j’aime!

Love: égal à lui même

Sorties: Un bon restau en amoureux samedi soir

Envies: d’accoucher. Il est temps, là. Envie de printemps aussi.

Kids: Jolie douceur fait des mini concerts sur mon ventre et Grand bonheur est plein d’amour et nous le dit

Courses: Des roses pour la fête des grands mères

Zic: Eivor Palsdottir

Retrouvez les états d’esprit du vendredi chez Zenopia et Postman dont je me suis librement inspirée

ETATS D'ESPRIT DU LUNDI

Les états d’esprit du lundi #6

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Jour: Lundi 26 février 2018 – heure 22h44

Humeur: Stable

Etat d’esprit: Prête pour la naissance

Condition physique: repos repos, je savoure mes derniers jours enceinte

Food: Byriani d’agneau, merci maman!

Culture: Phantom Thread en VO

Amitiés: au top.

Love: m’offre des fleurs, me masse, est à l’affut!

Sorties: derniers jours d’hibernation, tout à fait adaptés vu les températures

Envies: de silence, d’une session d’acupuncture

Kids: Jolie douceur a eu cinq ans. On sent que la naissance travaille Grand bonheur

Courses: besoin de rien

Zic: Gus Teja

Retrouvez les états d’esprit du vendredi chez Zenopia et Postman dont je me suis librement inspirée

maternité

Ressentis du troisième trimestre

A la base, je ne suis pas de celles qui a-do-rent être enceinte.

J’aime mon bébé, j’aime le sentir bouger, oh ça oui!

J’aime moins me sentir « engoncée » dans mon corps et toucher mes limites physiques assez vite… Enceinte je me sens jolie mais pas vraiment sexy et plutôt vulnérable.

Malgré les petits désagréments (les brulures d’estomac, le besoin de dormir, les réveils pipi trois fois par nuit (qui préparent pour l’après)), cette troisième grossesse, est vécue en douceur, comme une réconciliation avec cet état d’être.

Je mesure la chance, le privilège que j’ai de porter la vie et de vivre cette expérience dans un cocon de sérénité, entourée de ceux que j’aime.

C’est fort de vivre l’attente de ce bébé en famille, avec nos enfants de six ans et presque cinq ans, la beauté de l’expérience en est décuplée.

J’ai la possibilité de me reposer la journée lorsque les enfants sont à l’école, et ça change tout!

Rien à voir avec mes précédentes grossesses où je travaillais à plein temps…

Je gère seule le soir le créneau bain-repas-coucher, et depuis que nous vivons ici, dans la maison (et que je ne travaille plus, donc que je suis + détendue) l’ambiance s’est adoucie.

Depuis septembre nous nous offrons un moment de qualité le soir avec les enfants, autour d’un jeu, d’une histoire, d’une activité. On le faisait déjà avant mais le plaisir d’être ensemble est + fort ces derniers mois.

Parfois cela signifie assouplir les règles, zapper la douche, une fois de temps en temps l’hiver et c’est ok.

Je dors beaucoup, je m’octroie du temps pour créer, dessiner, écrire, lire, pratiquer quelques rituels.

Je cuisine le weekend en quantité pour avoir des restes en début de semaine et nous mangeons souvent cru, une salade complète simplifie les choses et j’adore créer des assiettes de toutes les couleurs.

Je me sens très connectée à mon corps, à ses besoins, que j’essaie autant que possible de respecter. Je planifie peu, je me laisse porter par mes envies du moment.

Je savoure chaque instant de solitude.

Je me sens sereine à l’idée d’agrandir la famille, bien que je ne réalise pas encore tout à fait qu’un bébé, notre bébé, vivra parmi nous d’ici peu!

Cette fois-ci malgré la fatigue, qui va et vient par vague, je n’ai pas de sautes d’humeurs ni de manifestations d’hypersensibilité (pourtant je suis de nature très sensible) comme j’ai pu en connaître auparavant.

Je m’entoure de personnes bienveillantes et je mets de la distance avec les relations qui demandent plus d’énergie et de patience.

Je sens aussi que la grossesse peut éveiller des sentiments ambivalents chez celles qui font d’autres choix que celui d’une vie où le couple et la famille sont au premier plan.

Pour autant je ne ressens pas le besoin de me justifier, à chacun la liberté de vivre la vie qui lui convient.

Autour de moi, j’ai plusieurs amies, mères de familles nombreuses, avec des tout petits et c’est inspirant et rassurant de les observer, de les voir sereines, heureuses, fières de leurs choix de vie.

Et puis il y a les amies, avec ou sans enfant, qui sont là, et qui m’offrent leur bienveillance.

C’est un moment spécial de la vie où j’ai moins à donner, où j’apprécie de recevoir davantage et je suis servie. Ma gratitude est immense.

La plupart du temps je prends les choses comme elles viennent, un jour à la fois, comme si ce bébé m’insufflait une force tranquille.

J’accepte les sentiments ambivalents lorsqu’ils se présentent. Je m’autorise à les vivre, sans culpabilité, sans jugement, c’est peut être ce qui fait la différence.

Mister B. n’aura pas la possibilité de s’offrir quelques jours off qui feraient office de congé paternité. Je note le chemin parcouru, il y a quelques années cela m’aurait terriblement stressée (surtout pour le 1er enfant!)

J’ai accepté l’idée, je sais qu’il sera présent autant que possible, il l’est déjà.

Il fait de son mieux et s’implique au quotidien.

C’est un père extraordinaire et un compagnon fidèle à ses valeurs. Il est très impliqué à sa façon, c’est à dire concrètement et pour le soutien émotionnel, j’ai des amies 😉

Nous avons une aide ménagère (prise en charge en partie par la CAF) qui vient deux heures par semaine.

C’est peu et pourtant ça facilite beaucoup la logistique et c’est confortable pour tout le monde.

Il a fallu que j’accepte de demander de l’aide, tout en ayant le temps puisque je suis « à la maison ».

Cette aide précieuse me permet d’être finalement + dispo en fin de journée pour assurer avec les enfants, ainsi que le mercredi ou le weekend lorsque Mister B s’octroie une demie journée off pour se ressourcer.

Je suis dans le dernier trimestre.

Dans une bulle.

Je ne suis pas trop pressée de donner naissance, de replonger dans la maternité et en même temps l’envie de rencontrer notre bébé devient de plus en plus forte.

L’envie de retrouver mon corps pour moi seule se dessine petit à petit, augmente à mesure que mon ventre s’arrondit!

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maternité

Le vide et le plein

Mon ventre est plein. Plein de notre amour. Ce bébé qui bouge.

Ma vie se vide, pour bientôt se remplir à nouveau et se réinventer.

Je n’invite plus beaucoup alors que la maison était toujours pleine et qu’on aime recevoir les copains, préparer joliment de quoi nourrir les grandes tablées.

J’ai envie de calme, je n’ai pas l’énergie nécessaire pour penser à la logistique autre que celle du quotidien d’une famille de quatre et aux préparatifs de la naissance. C’est déjà assez.

Je refuse la plupart des invitations.

Pas envie de faire des trajets, de me contraindre aux horaires, de courir.

J’ai besoin de repos, et j’en profite car je peux me l’accorder et faire des siestes lorsque les enfants sont à l’école.

Le weekend entre les activités des uns et des autres, j’ai envie de préserver le temps restant pour nous quatre.

Pour jouer au Uno, au scrabble, faire de la peinture, regarder un Disney tous ensemble avec un saladier de popcorn.

Je savoure ces moments précieux à quatre, avant qu’ l’on devienne une famille de cinq.

Ralentir, passer ne mode slow life, j’aime bien sûr et la saison s’y prête.

Il y a cet équilibre à trouver entre vide et plein.

Ne pas blinder l’agenda, préserver du temps pour créer, du temps pour rien et tout de même prévoir quelques sorties qui font du bien.

J’ai parfois l’impression que le monde tourne vite, trop vite, sans moi.

J’ai du temps pour moi et je ne le rentabilise pas, bien que je le savoure et l’apprécie. Je fais le plein de calme et de silence 😉

J’ai parfois l’impression que je passe à côté. A côté de quoi? De l’effervescence?

Qu’est ce que je peux louper de si important alors que je construis une famille?

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KIDS

Fille ou garçon?

Je n’avais pas planifié d’être mère (encore moins d’une famille nombreuse) depuis toujours.

Tout cela s’est construit petit à petit, parce que c’est lui, parce que c’est nous.

Lorsque notre aîné grandissait en moi, il m’avait dit je ne me vois pas ne pas avoir de garçon.

Je ne m’imaginais pas du tout en maman de garçon et je ne me voyais pas ne pas avoir de fille!

C’est un peu tabou et culpabilisant d’avoir une « préférence », non?

Grand bonheur est arrivé et la découverte des liens mère-fils et père-fils nous a rendu fou de joie.

Et puis Jolie douceur est arrivée et la découverte des liens mère-fille, père-fille et frère et sœur nous a rendu fou de joie.

Le choix du roi.

J’admire les familles qui gardent la surprise de la découverte du sexe du bébé jusqu’à la naissance.

Moi j’ai besoin de savoir.

Cette fois ci j’ai mon idée. Juste un ressenti, une forte intuition qui se verra confirmée bientôt. Ou pas.

Peu importe fille ou garçon, j’accueille avec joie ce qui vient.

Je suis mère et je l’aime déjà ce baby love.

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KIDS

Un, deux, trois

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J’ai commencé à écrire un article avec 10 petits choses, ces 10 petits bonheurs qui font du bien au cœur, au corps, à l’âme.

Et puis non, une jolie nouvelle comme celle-ci ne peut décemment pas se glisser au milieu d’une liste.

Cette nouvelle là, c’est un bonheur entier, complet.

La joie de notre famille.

Nous ne sommes pas dans le délai que recommande la prudence, pour une annonce réglementaire, mais on s’en fiche, non?!

Cette nouvelle là, c’est le petit secret que les enfants ont déjà deviné, sans qu’aucun n’indice ne leur soit donné, sans qu’aucun mot ne leur soit soufflé.

C’est une nouvelle toute fraîche, précieuse.

Un trésor.

Un petit cœur, minuscule, qui bat si fort à l’intérieur de moi et qui fait de moi la plus heureuse des femmes, des amoureuses, la plus heureuse des mamans.