KIDS, LA VIE EN PLUS JOLIE

Cadeaux des sept ans

Chaque année nous célébrons abondamment l’anniversaire de Grand bonheur.

Entre nous le jour J, avec un gâteau à partager en classe, autour d’un repas en famille avec les grands parents le dimanche qui suit et une fête avec les copains.

Nous n’achetons pas de jouets pendant l’année et en novembre le renouvellement et l’actualisation sont chaque année bienvenus.

Pour ses sept ans il a eu

  • Carcassonne: testé et adoré par toute la famille
  • Cluedo: testé et adoré (Jolie douceur joue en équipe car elle ne sait pas encore bien lire)
  • iotobo mandala zen (jeu français, qui favorise la créativité, mon coup de cœur!)
  • ballon de foot et gants: simple et efficace
  • deux lego technic
  • des cartes pokemon
  • un nerf offert par un copain. le genre de cadeau que ses parents ne lui offrirons jamais mais qui rencontre un certain succès. hum
  • une toupie pour compléter la collection
  • perplexus: encore un peu difficile, on verra courant 2019
  • livres : Petit nicolas, bd, tous dehors en forêt (avec plein d’activités à réaliser)
  • Magazines: salamandre junior, abonnement au Petit Léonard (dans la continuité de Olalar)
  • une boussole (il rêve d’un équipement d’aventurier…la suite arrive pour Noël)
  • déguisement
  • un nouveau bureau et une lampe de bureau, parce qu’il est en CE2, ça devient sérieux!
  • l’après midi dans une structure adaptée pour jouer au foot et fêter son anniversaire avec 10 copains (je considère ça comme un beau cadeau!)

LA VIE EN PLUS JOLIE

Celle qui part et celui qui vient

Il y a celle qui va partir, dans quelques jours, quelques semaines, quelques mois peut être.

Il y a celui qui arrive, dans quelques jours, quelques semaines tout au plus.

Trois générations entre eux…

Auront ils le temps de se rencontrer ? D’échanger des regards, de se transmettre un je ne sais quoi, au delà des mots.

Il y aura son dernier sourire à elle et son premier cri à lui.

Et puis nos émotions…la tristesse infinie pour celle qui s’en va et la joie immense pour celui qui vient.

Il y aura la distance que l’on prend parce qu’on n’a pas envie de se déchirer, de s’abaisser, de rentrer dans le jeu de la mesquinerie de ceux qui souffrent tant qu’ils ne savent pas faire autrement que de se raccrocher à l’illusoire.

Il y aura les rapprochements suscités par le miracle de la naissance, la délicatesse, l’amour des proches et les liens qui se resserrent.

Il y aura le chassé croisé de faire part.

La mélancolie mêlée à l’envie d’aller de l’avant parce que la vie c’est maintenant et que demain, ah demain on ne sait pas s’il y en aura un.

Alors on va pleurer, laisser couler le chagrin inévitable .

Et prendre le temps de célébrer le quotidien encore plus fort.

Faire des dessins un peu plus colorés, préparer les plats préférés, dire ok pour la pâte à modeler – tant pis pour le ménage qui vient d’être fait – monter le son et danser, se dire je t’aime de multiples façons, continuer à faire toutes ces choses minuscules qui ne servent à rien, mais qui font le sel de la vie et qui nous relient à ceux qu’on aime.

On va faire l’amour, des projets, rêver en grand et oser, oui oser encore pour ne pas passer à côté de nos rêves.

On va s’aimer à la mort, à la vie.

Et se souvenir que tout est éphémère, qu’il n’y a rien d’autre à vivre que l’instant.

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