LA VIE EN PLUS JOLIE

10 Petites choses #7

1/ Cette semaine coup de cœur pour la belle découverte l’Estanco du marché. Un bar à jus aussi minuscule que joli.

J’ai goûté un smoothie vraiment délicieux à base de pomme, baies de goji, banane. Je reviendrai pour déjeuner car les assiettes avaient l’air hyper appétissantes.

2/ Dans la série découverte j’ai déjeuné au Diploid. Le genre de café que j’adore! Il existe de bien belles adresses à Lyon.

3/ Mercredi joli avec les enfants. Un jour férié, pour ralentir, passer du bon temps, bricoler des animaux en papier et laisser Jolie douceur en pyj toute la journée.

4/ Dimanche à la maison. Ranger à fond la chambre de Grand bonheur. Classer la production massive de dessins. Faire place nette sur son bureau et traquer la poussière jusque dans les coins.

5/ Passer deux heures en cuisine, à faire rôtir des pommes de terre, préparer un sauté de chou au sésame, une tarte salée, un velouté de butternut, une sauce béchamel pour les quenelles. Prendre de l’avance pour les repas cette semaine.

6/ Lire Un homme debout de Franck Lopvet et kiffer

7/ Faire le plein de mini pyjamas  sur le site Rose Indigo, pendant la promo fin octobre. Recevoir le tout soigneusement plié et emballé dans un joli papier de soie.

8/ Commencer à réfléchir à l’organisation de l’anniversaire de Grand bonheur, qui a lieu ce mois-ci.

9/ Trouver des petits meubles en bois chez Lidl afin d’aménager la doll house en préparation pour Jolie douceur.

10/ Arriver en avance à un RDV. Acheter Flow Magazine et bouquiner dans le jardin du Musée de beaux Arts, un de mes endroits favoris.

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LA VIE EN PLUS JOLIE

10 Petites choses #6

En septembre je me sentais à fond dans ma tête, mais mon corps ne suivait pas. Super frustrant!

Je retrouve progressivement la pêche, vive le deuxième trimestre de grossesse!

J’avais un peu relâché mon rituel de gratitude, alors que ça m’aide à rester reliée aux aspects jolis de la vie. Hop c’est reparti!

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1/ Le bébé que je sens déjà bien bouger. Magique!

2/ Le RDV mensuel des 13 mères Originelles. Ce groupe de femmes m’apporte tellement, en particulier depuis que je suis enceinte.

3/Choisir avec un soin tout particulier, ce qui composera le trousseau de ce petit dernier.

4/ Dans le même registre, me refaire une petite garde robe grossesse, avec quelques belles pièces bien coupées trouvées chez Séraphine ou Isabella Oliver. Et du basic H&M.

5/ Avoir autour de moi plein de familles avec trois enfants. Les voir soudés, vivre. Inspirant!

6/ Les enfants qui s’éclatent à des activités sportives, toutes compatibles avec l’emploi du temps de leur père qui assure les trajets chaque semaine. Ce super héros!

7/ Me régaler des billets de Bliss cocotte, de son univers joyeusement coloré et si créatif.

8/ Cuisiner en quantité, pour avoir des restes, les jours où la flemme me gagne. Des madeleines au goûter. Des soupes. Des plats aux épices douces et riches en saveurs, des tartes salées. Improviser des salades colorées pour mes dej en semaine.

9/ Faire des listes pour cultiver la motivation et me donner de petits objectifs, me projeter dans notre vie à cinq…

10/ Mes trente trois ans. Les roses rouges, le bon cadeau pour un massage, le restau chinois, le clafoutis aux prunes exquis, les belles attentions venues de toute part. J’apprends à aimer mon anniversaire d’année en année.

KIDS, LA VIE EN PLUS JOLIE

Préparer l’après

Avec cette grossesse, certains projets sont remis à plus tard.

Les priorités changent et je l’accepte.

La petite enfance, si précieuse, ne dure qu’un temps et j’ai envie de vivre pleinement ces moments là, une dernière fois.

N’empêche, on est à un stade assez confortable où l’on peut bouger avec les enfants quasi sans contraintes logistiques, le choix d’activités est devenu vraiment sympa.

L’arrivée de ce bébé boulversera-t-elle cet équilibre?

Probablement un peu.

Mais on peut faire tellement de chose avec un bébé, alors qu’avec deux tout petits c’était un peu + corsé.

La grossesse me pousse à lever le pied, à limiter les trajets, la marche, les efforts en tout genre et c’est un peu frustrant.

Pour tenir le cap, pour me préparer sans doute aussi, je me projette sur notre vie, après.

J’ai longtemps pensé qu’avec trois enfants on ne pouvait plus rien faire.

Et puis, plusieurs familles autour de moi continuent de sortir, de bouger, de vivre tout simplement.

Alors je liste mes envies, des projets à réaliser en famille, pour ne pas que notre vie soit uniquement focalisée sur cet enfant, car un troisième, j’en suis finalement persuadée, suit le mouvement.

Ce billet de Caro m’a donné envie de planifier une petite virée en Italie, au printemps prochain, quand on sera cinq.

J’aime avoir des voyages en ligne de mire. La préparation est déjà un plaisir en soi.

Cet été nous ne sommes pas allés en Italie et nous n’irons probablement pas non plus l’été prochain.

J’ai besoin de cette légèreté italienne, de connecter cette joie en moi qui s’anime dès que je passe la frontière. Ca ne s’explique pas, c’est dans le sang.

Torino est à quatre/cinq heures de Lyon et c’est une ville que j’adore.

Ca peut être un chouette cadeau de naissance, pour notre famille.

Et c’est un voyage qui peut facilement s’organiser sur trois ou quatre jours, avec un airbnb qui va bien.

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LA VIE EN PLUS JOLIE

Vulnérabilité

Accepter ma vulnérabilité, c’est un des aspects les plus délicats de la grossesse.

Les trois premiers mois, j’étais bien à plat. J’ai dormi autant que j’ai pu et tout de même assuré en solo le soir, une partie des vacances d’été.

Je retrouve de l’énergie, mais je sens qu’il faut que j’y aille piano.

Fini les journées à arpenter la ville en long en large et en travers.

Fini les grands trajets de plus d’une heure aller retour en voiture.

Je n’ai pas besoin que le médecin me le dise.

Je le sais, je le sens.

C’est frustrant, parfois, ce mode slow activé alors que dans ma tête je suis à fond.

Je m’écoute, pas envie de renouveler l’expérience de la prématurité ou celle de l’hospitalisation, de l’alitement.

Non.

Pour ce dernier bébé, j’ai envie d’expérimenter la sérénité, grossesse incluse.

Lundi j’ai ouvert les vannes, laisser couler mes larmes. Un gros chagrin, sorti des tripes, comme ça, sans raison particulière, puisque je suis heureuse, que j’ai tout pour l’être.

Je me suis sentie libérée, profondément.

Ensuite, il y avait à nouveau de la place en moi pour la joie, la gratitude.

J’invite autant que possible les enfants à exprimer leurs émotions, et ainsi, les colères  passent assez vite.

Je suis douce avec mes amies, à l’écoute, en leur disant que oui, parfois ça va pas et on a le droit, même si on a tout.

Il était temps que je m’autorise aussi à lâcher prise.

J’accepte cette ambivalence de la grossesse, j’accepte d’être vulnérable, me libérant ainsi de schémas familiaux où il faut être courageux, positif, coûte que coûte, et donc enfouir bien profond certaines émotions.

J’ai demandé de l’aide, alors que je n’ai pas atteint mon point de rupture, que je pourrais encore gérer, en faisant un effort.

Une aide ménagère viendra deux heure par semaine, plus si besoin. Yeah!

Je lâche prise et préserve mon énergie pour me focaliser sur ce qui me fait du bien.

C’est peut être simplement ça être responsable?

Je n’ai pas besoin de m’épuiser, d’aller toucher mes limites.

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LA VIE EN PLUS JOLIE

Mon rituel du bain

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Je préviens toute la famille, je ne suis plus là pour personne.

Je m’offre un moment cocooning.

Je fais couler l’eau, bien chaude.

J’allume une bougie.

Je choisis quelques pierres, une jaspe rouge, un cristal de roche, un quartz rose, que je pose sur le bord de la baignoire. J’ajoute un coquillage.

Pendant que l’eau coule, je vais cueillir une rose au jardin. J’hume son parfum.

Je ferme la porte à clé.

J’actionne la chaleur dans le porte serviette, pour avoir un drap de bain bien chaud quand je sortirai.

Je jette dans l’eau une bonne poignée de sels de bain maison à base de sel d’Epsom, de poudre de rose, de fleurs de Bach et de poudre de perlimpinpin.

Je me glisse dans l’eau chaude, je respire, je me détends.

Je bouquine un peu, je m’endors presque tant la relaxation est profonde.

Je m’offre un gommage au savon noir, j’insiste sur les pieds, ils ont besoin d’attention.

Je rince doucement, je me sens propre.

En moins d’une heure et sans sortir de chez moi je peux m’installer dans ma bulle de paix.

Les premières fois les enfants venaient tambouriner à la porte.

Maintenant ils savent que « maman prend un bain » signifie « tranquillité » et ils adressent toutes leurs demandes à leur père (qui lui aussi à assimilé!)

Je fais le vœu que ce petit rituel, que j’aime en particulier le dimanche, perdurera lorsqu’on sera cinq.

Parce que tout le monde y gagne 😉

 

 

LA VIE EN PLUS JOLIE

La rentrée, le nouveau cycle

Je l’ai aimé notre dernier été à quatre, entre jeux, repos, balades et activités.

Pourtant il n’y a pas de nostalgie en ce début septembre.

Grand bonheur, fait son entrée au CP. Il se languissait de l’école.

Jolie douceur est heureuse de retrouver ses copines, en moyenne section.

Lundi matin ils avaient chacun un cœur et une lune dessiné sur la main, pour se rappeler, en toute circonstances, que nous sommes reliés, et qu’en cas de blues, ils peuvent activer leur GPS dans leur cœur!

De mon côté, pour être honnête, j’apprécie de retrouver le calme de la maison et davantage d’espace personnel.

J’ai envie d’écrire, créer, mettre en place de nouveaux projets.

Et puis j’ai une machine à coudre qui m’attend depuis fin juillet, on va enfin prendre le temps faire connaissance toutes les deux!

Je vais retrouver mes amies, que je vois moins et différemment l’été.

Toutes ces femmes, aux personnalités et aux vies différentes, qui m’apportent tellement.

Je ressens le besoin de m’entourer de ces présences féminines qui me sont chères, en particuliers durant cette période un peu spéciale, qu’est la grossesse.

J’ai aussi besoin de temps pour structurer les mois qui viennent, poser un cadre, instaurer de nouvelles routines car il sera bientôt nécessaire de déléguer davantage.

Il ne s’agit pas de figer un emploi du temps, simplement de faire le point sur les priorités, aménager du temps pour tout, pour tous, et ensuite on a toujours la liberté d’apporter des modifications selon les besoins ou envies du moments.

Voilà, septembre, nous t’accueillons avec joie!

 

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Encore et encore la joie du Miracle Morning

 

LA VIE EN PLUS JOLIE

Rencontre de créateurs au Printemps des Docks

En avril dernier (oui, bon, nous sommes fin juillet mais qu’importe!), j’ai été invitée au Printemps des docks, à la sucrière à Lyon.

Objets déco, mobilier design, illustrations, belles matières, techniques inovantes, couleurs chatoyantes, il y en a vraiment pour tous les goûts.

Je ne suis pas une fan de salons en général (trop de bruit, trop de monde) mais j’y suis allée le matin, à l’ouverture, et c’était parfait pour découvrir ce pèle mêle d’ambiances et cette multitude de talents.

Les enfants étaient avec leur père, j’ai pu flâner tranquille et prendre le temps de discuter avec les créateurs, découvrir leur univers et leur façon de travailler.

L’accent était mis sur les créateurs de la région Rhône Alpes, et j’apprécie la démarche, puisque j’ai envie de consommation de plus en plus choisie et de plus en plus locale.

Un coq dans le transat, Pachamalu pour les bijoux, Sculpaper avec son fameux DIY licorne, Mirima, Dessine moi un soulier, pour n’en citer que quelques uns, mais il y avait aussi le talentueux Docteur Paper dont les affiches me font de l’œil depuis un moment ou encore mon coup de cœur Claire Gasparini avec un choix d’objets confectionnés avec des tissus tous plus beaux les uns que les autres.

Bref, c’était chouette, très chouette.

En attendant la prochaine édition, en Mars prochain, la liste des exposants est à retrouver sur le site du Printemps de Docks.

Je sais que certains d’entre vous sont friands de déco, que le made in France a la côte et c’est tant mieux, alors foncez…la plupart des créateurs ont un site pour commander et il y en a pour tous les budgets!

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LA VIE EN PLUS JOLIE

Se focaliser sur le beau

Les blogs, les réseaux sociaux donnent parfois l’impression d’un décalage avec « la vraie vie », le quotidien, le linge à laver, le frigo à remplir, les cheveux de travioles, les enfants qui se chamaillent… bref vous voyez le topo?

A certaines périodes on peut se sentir un peu « looser » face à cet angle de vue. Se dire qu’on rate un truc, puisque chez nous ça ne se passe pas toujours comme dans un catalogue.

Choisir, décider de voir le verre à moitié plein, de focaliser sur le joli, sur ce qui fait du bien est une philosophie.

Il ne s’agit pas de déni, on a le droit de dire qu’on en a marre, qu’on est fatigué(e), on a le droit d’avoir envie de plus d’équité, de se délester du poids de la charge mentale. Oui biensûr. On a le droit de se sentir dépassé(e), d’avoir besoin de soutien.

Et c’est tout à fait honorable d’accepter (de montrer) sa vulnérabilité. C’est une force. On est humain, avec nos fragilités, nos limites, nos imperfections. Tous.

Ceux qui « ont tout » connaissent aussi des challenges et des difficultés.

Au delà de ça, c’est un choix d’être optimiste, de se focaliser sur le kiff, sur ce qui est beau, ces petits moments qui font du bien, qui nourrissent et inspirent.

C’est un choix qui tire vers le haut que de se réjouir de ce qu’on a déjà, de se réjouir pour les autres autour de nous. C’est sain de ressentir de l’envie (qui est bien différente de la jalousie). L’envie offre l’impulsion joyeuse de la création, des projets.

C’est ainsi que je me connecte à la gratitude et que j’amplifie ma joie, que je la rayonne et la multiplie.

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LA VIE EN PLUS JOLIE, MAISON DU BONHEUR

Vivre dans une maison ça change quoi?

On me demande souvent si je suis toujours contente de notre choix de vie.

Oui, dix mille fois oui.

On m’avait dit « tu verras, une fois que tu auras déménagé tu te demanderas pourquoi tu ne l’as pas fait avant! »

Voilà trois saisons que nous avons quitté le très chouette quartier du parc de la tête d’Or pour vivre à 10km de Lyon, dans une maison, située dans un petit village.

Ca veut peut être rien dire pour vous, pour l’ex-pure citadine que je suis ça veut dire beaucoup…

Je suis rassurée d’être proche de la ville, avec un accès rapide à « tout ». Et j’ai le sentiment grandissant, au fil des mois, que « tout », est ici.

Oui les possibilités de sorties culturelles et les soirées ciné, théâtres, les conférences, ou que sais-je, sont limitées. Elles l’étaient déjà pour moi à Lyon, depuis la naissance des enfants, puisque mon amoureux travaille le soir et que pour sortir je faisais appel à une babysitter, de façon très ponctuelle.

Cela n’a pas changé. Enfin si le babysitter est moins cher et il faut le raccompagner 😉

Ce qui change, c’est que lorsque les enfants sont couchés, si j’en ai envie, j’ai la possibilité de sortir… dans mon jardin. Cela me suffit pour que je me sente libre et non plus enfermée.

Ce qui change, c’est que lorsque l’on vivait à Lyon, on avait très souvent besoin, de sortir de la ville, d’évasion, d’ailleurs, de weekends, d’escapade, de voyages. Je suis toujours heureuse de voyager et curieuse de découvertes mais le besoin s’est mué en envie, et c’est bien différent.

Ce qui change, c’est que j’aime vraiment rentrer lorsque l’on s’est absenté quelques jours!

Ce qui change c’est la façon de consommer. On n’achète plus les mêmes choses, les postes de dépenses évoluent. Les prix sont moins élevés pour les produits de consommation courante, alors qu’on est seulement à 10 km du centre de Lyon. Je ne réalisais pas que tout était si cher….

Ce qui change c’est qu’on a troqué les sushis du dimanche soir par des bbq et par les plats du Chinois du coin qui prépare tout à la commande. C’est un peu long, mais succulent.

Ce qui change c’est le retour de l’école. Plus besoin d’aller au square, alléluia! Les enfants peuvent goûter et jouer dehors et même se baigner si la météo le permet.

Ce qui change c’est que les enfants ont tous les deux leur chambre et qu’ils peuvent jouer dehors pendant que je fais autre chose.

Ce qui change c’est qu’aux beaux jours ils peuvent ressortir un moment après le dîner.

Ce qui change c’est la vue. Une jolie vue en ville, sur les toits, aussi panoramique soit elle, ne vaut pas, selon moi, la vue sur les arbres et les fleurs que nous avons depuis chaque pièce.

Ici dedans comme dehors j’ai un contact permanent avec la nature. Ici j’ai une porte à ouvrir et l’accès direct aux levés de soleil, à la vue sur les montagnes lorsque le ciel est dégagé. Ici je peux mettre les mains dans la terre et prendre l’air quand ça me chante.

Ce qui change c’est la notion d’espace. A Lyon la promiscuité commençait vraiment à me peser et j’avais besoin de passer de plus en plus de temps chaque jour au parc pour équilibrer, trouver un peu de calme dans cette agitation.

Ce qui change c’est qu’on laisse + de place pour le vide, le repos, pour être ensemble, s’ennuyer. Et je ne bouillonne plus « alors on fait quoi?! ». On a bien simplifié, si on ne prévoit rien c’est Ok. Je ne m’ennuie jamais vraiment de toute façon.

Ce qui change c’est le chauffage et la façon de se vêtir . Nous vivions dans un appart surchauffé (chauffage collectif) où l’on ne connaissait pas les pulls.

La maison est près d’un sous bois, cela signifie que l’hiver il fait froid. Au petit matin et à la tombée de la nuit, il fait frais, même l’été. Donc petit à petit on investit dans des vêtements chauds. On a débuté avec une polaire chacun (la base!) et je me suis offert un pull et un gilet en cachemire.

Ce qui change c’est la connexion aux saisons. Ici, c’est du concret. A l’automne il y a des feuilles à ramasser  et du bois à faire livrer et ranger pour se chauffer, l’hiver il faut saler le chemin, au printemps les haies sont à tailler etc… En ville on ne se rend pas compte de tout ça! Cela peut sembler contraignant, mais j’ai aimé chacun de ces moments.

Ce qui change c’est le rapport humain. Ce qui m’a plu en arrivant dans ce village, c’est l’accueil que nous a réservé le personnel de la mairie. La secrétaire avait pris quelques minutes pour nous accompagner jusqu’à l’école, nous montrer où se trouvait la cantine, la bibliothèque.

La maîtresse de Jolie douceur m’avait envoyé des sms avant sa rentrée en petite section et la maîtresse de Grand bonheur téléphone si celui ci est malade pour prendre de ses nouvelles. Ca en ville, je ne l’ai jamais vu!

Ce qui change c’est la gestion des déchets. En ville on ne se posait pas la question, on descendait nos poubelles dans le local et basta.

Ici le ramassage se fait une fois par semaine, et tous les 15 jours pour le tri. Il faut y penser, descendre (et remonter!) la poubelle soi-même au bon moment. C’est l’occasion de prendre conscience du volume de déchets que l’on produit, qui est conséquent, alors qu’on pensait que « ça allait » et ça booste les petites actions qui vont dans le sens du « zéro déchet ».

Ce qui change c’est la vie sociale. Ici nous avons plus de place pour recevoir, la maison est souvent pleine de copains, de famille. Une maison c’est fait pour partager, non?

Ce qui change c’est que mon amoureux est plus détendu alors que pour lui le déménagement a induit des trajets. Trajets qui l’aident à couper du boulot. Et étonnamment il rentre souvent + tôt qu’avant.

Ce qui change, c’est notre conscience, on se sent davantage connectés à la nature, y compris la beauté de la nature humaine.

 

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Home sweet home par Grand bonheur 5 ans

 

LA VIE EN PLUS JOLIE

10 Petites choses #5

Cultiver les petites et grandes joies, l’extra-ordinaire…

Hop hop dix petites choses qui m’ont mises en joie ces dernières semaines.

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1/ La jolie pochette Antik Batik. Eté je suis prête!

2/ L’installation d’un carré potager avec salades, épinards, tomates et puis plein d’herbes aromatiques.

3/ Le come back du Reiki, les soins proposés et la joie diffusée.

4/ Cette vidéo de Amma, qui a profondément touché mon âme, mon cœur de femme et de mère. D’ailleurs j’ai l’intention ferme de rencontrer cette femme hors du commun cette année.

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5/ L’ouverture de la saison piscine, les rires des enfants, le luxe des baignades après l’école.

6/ L’organisation du mois de juillet pour les petits et la réservation d’un atelier pour l’Odysée des bulles au Musée des Confluences. Merci Sophie du bon plan!

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7/ Les salades multicolores

 

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Œuvre de Stanya Kahn

8/ La chouette expo LA une fiction au MAC, une invitation à voir au delà des apparences. Si cela vous tente, je vous recommande la visite guidée qui apporte un vrai plus. J’ai particulièrement apprécié les œuvres colorées de Stanya Kahn

9/ Les mots d’enfants de ma Jolie douceur, dont je me délecte car je sais que bientôt sa langue ne fourchera plus. En attendant je souris quand elle me raconte des anecdotes à base de cochons-dingues (cochon d’Inde), de baillettes (paillettes) ou lorsqu’elle réclame sa rousse de couette, une grobe qui tourne ou des vacances en pamping car!

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10/ Les roses, les campanules, les pivoines en fleurs (et d’autres encore dont je ne connais pas le nom) dans mon jardin, je n’en fini pas de m’émerveiller.