LA VIE EN PLUS JOLIE

Se focaliser sur le beau

Les blogs, les réseaux sociaux donnent parfois l’impression d’un décalage avec « la vraie vie », le quotidien, le linge à laver, le frigo à remplir, les cheveux de travioles, les enfants qui se chamaillent… bref vous voyez le topo?

A certaines périodes on peut se sentir un peu « looser » face à cet angle de vue. Se dire qu’on rate un truc, puisque chez nous ça ne se passe pas toujours comme dans un catalogue.

Choisir, décider de voir le verre à moitié plein, de focaliser sur le joli, sur ce qui fait du bien est une philosophie.

Il ne s’agit pas de déni, on a le droit de dire qu’on en a marre, qu’on est fatigué(e), on a le droit d’avoir envie de plus d’équité, de se délester du poids de la charge mentale. Oui biensûr. On a le droit de se sentir dépassé(e), d’avoir besoin de soutien.

Et c’est tout à fait honorable d’accepter (de montrer) sa vulnérabilité. C’est une force. On est humain, avec nos fragilités, nos limites, nos imperfections. Tous.

Ceux qui « ont tout » connaissent aussi des challenges et des difficultés.

Au delà de ça, c’est un choix d’être optimiste, de se focaliser sur le kiff, sur ce qui est beau, ces petits moments qui font du bien, qui nourrissent et inspirent.

C’est un choix qui tire vers le haut que de se réjouir de ce qu’on a déjà, de se réjouir pour les autres autour de nous. C’est sain de ressentir de l’envie (qui est bien différente de la jalousie). L’envie offre l’impulsion joyeuse de la création, des projets.

C’est ainsi que je me connecte à la gratitude et que j’amplifie ma joie, que je la rayonne et la multiplie.

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LA VIE EN PLUS JOLIE, MAISON DU BONHEUR

Vivre dans une maison ça change quoi?

On me demande souvent si je suis toujours contente de notre choix de vie.

Oui, dix mille fois oui.

On m’avait dit « tu verras, une fois que tu auras déménagé tu te demanderas pourquoi tu ne l’as pas fait avant! »

Voilà trois saisons que nous avons quitté le très chouette quartier du parc de la tête d’Or pour vivre à 10km de Lyon, dans une maison, située dans un petit village.

Ca veut peut être rien dire pour vous, pour l’ex-pure citadine que je suis ça veut dire beaucoup…

Je suis rassurée d’être proche de la ville, avec un accès rapide à « tout ». Et j’ai le sentiment grandissant, au fil des mois, que « tout », est ici.

Oui les possibilités de sorties culturelles et les soirées ciné, théâtres, les conférences, ou que sais-je, sont limitées. Elles l’étaient déjà pour moi à Lyon, depuis la naissance des enfants, puisque mon amoureux travaille le soir et que pour sortir je faisais appel à une babysitter, de façon très ponctuelle.

Cela n’a pas changé. Enfin si le babysitter est moins cher et il faut le raccompagner 😉

Ce qui change, c’est que lorsque les enfants sont couchés, si j’en ai envie, j’ai la possibilité de sortir… dans mon jardin. Cela me suffit pour que je me sente libre et non plus enfermée.

Ce qui change, c’est que lorsque l’on vivait à Lyon, on avait très souvent besoin, de sortir de la ville, d’évasion, d’ailleurs, de weekends, d’escapade, de voyages. Je suis toujours heureuse de voyager et curieuse de découvertes mais le besoin s’est mué en envie, et c’est bien différent.

Ce qui change, c’est que j’aime vraiment rentrer lorsque l’on s’est absenté quelques jours!

Ce qui change c’est la façon de consommer. On n’achète plus les mêmes choses, les postes de dépenses évoluent. Les prix sont moins élevés pour les produits de consommation courante, alors qu’on est seulement à 10 km du centre de Lyon. Je ne réalisais pas que tout était si cher….

Ce qui change c’est qu’on a troqué les sushis du dimanche soir par des bbq et par les plats du Chinois du coin qui prépare tout à la commande. C’est un peu long, mais succulent.

Ce qui change c’est le retour de l’école. Plus besoin d’aller au square, alléluia! Les enfants peuvent goûter et jouer dehors et même se baigner si la météo le permet.

Ce qui change c’est que les enfants ont tous les deux leur chambre et qu’ils peuvent jouer dehors pendant que je fais autre chose.

Ce qui change c’est qu’aux beaux jours ils peuvent ressortir un moment après le dîner.

Ce qui change c’est la vue. Une jolie vue en ville, sur les toits, aussi panoramique soit elle, ne vaut pas, selon moi, la vue sur les arbres et les fleurs que nous avons depuis chaque pièce.

Ici dedans comme dehors j’ai un contact permanent avec la nature. Ici j’ai une porte à ouvrir et l’accès direct aux levés de soleil, à la vue sur les montagnes lorsque le ciel est dégagé. Ici je peux mettre les mains dans la terre et prendre l’air quand ça me chante.

Ce qui change c’est la notion d’espace. A Lyon la promiscuité commençait vraiment à me peser et j’avais besoin de passer de plus en plus de temps chaque jour au parc pour équilibrer, trouver un peu de calme dans cette agitation.

Ce qui change c’est qu’on laisse + de place pour le vide, le repos, pour être ensemble, s’ennuyer. Et je ne bouillonne plus « alors on fait quoi?! ». On a bien simplifié, si on ne prévoit rien c’est Ok. Je ne m’ennuie jamais vraiment de toute façon.

Ce qui change c’est le chauffage et la façon de se vêtir . Nous vivions dans un appart surchauffé (chauffage collectif) où l’on ne connaissait pas les pulls.

La maison est près d’un sous bois, cela signifie que l’hiver il fait froid. Au petit matin et à la tombée de la nuit, il fait frais, même l’été. Donc petit à petit on investit dans des vêtements chauds. On a débuté avec une polaire chacun (la base!) et je me suis offert un pull et un gilet en cachemire.

Ce qui change c’est la connexion aux saisons. Ici, c’est du concret. A l’automne il y a des feuilles à ramasser  et du bois à faire livrer et ranger pour se chauffer, l’hiver il faut saler le chemin, au printemps les haies sont à tailler etc… En ville on ne se rend pas compte de tout ça! Cela peut sembler contraignant, mais j’ai aimé chacun de ces moments.

Ce qui change c’est le rapport humain. Ce qui m’a plu en arrivant dans ce village, c’est l’accueil que nous a réservé le personnel de la mairie. La secrétaire avait pris quelques minutes pour nous accompagner jusqu’à l’école, nous montrer où se trouvait la cantine, la bibliothèque.

La maîtresse de Jolie douceur m’avait envoyé des sms avant sa rentrée en petite section et la maîtresse de Grand bonheur téléphone si celui ci est malade pour prendre de ses nouvelles. Ca en ville, je ne l’ai jamais vu!

Ce qui change c’est la gestion des déchets. En ville on ne se posait pas la question, on descendait nos poubelles dans le local et basta.

Ici le ramassage se fait une fois par semaine, et tous les 15 jours pour le tri. Il faut y penser, descendre (et remonter!) la poubelle soi-même au bon moment. C’est l’occasion de prendre conscience du volume de déchets que l’on produit, qui est conséquent, alors qu’on pensait que « ça allait » et ça booste les petites actions qui vont dans le sens du « zéro déchet ».

Ce qui change c’est la vie sociale. Ici nous avons plus de place pour recevoir, la maison est souvent pleine de copains, de famille. Une maison c’est fait pour partager, non?

Ce qui change c’est que mon amoureux est plus détendu alors que pour lui le déménagement a induit des trajets. Trajets qui l’aident à couper du boulot. Et étonnamment il rentre souvent + tôt qu’avant.

Ce qui change, c’est notre conscience, on se sent davantage connectés à la nature, y compris la beauté de la nature humaine.

 

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Home sweet home par Grand bonheur 5 ans

 

KIDS, VOYAGES & BALADES

Les carrières de lumière

 

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Entrer une légende

 

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Lorsque c’est possible, nous aimons découvrir en famille des lieux, des activités, accessibles à toute la famille, qui plaisent à tous, et non pas ciblés uniquement aux enfants.

Juste avant notre weekend dans le Lubéron, une amie m’a dit, si tu peux, va voir Klimt aux Carrières de Lumière, tu verras même les enfants vont aimer!

Ah Klimt, moi j’adore….!

Alors on est allé se balader dans le joli village des Baux de Provence et après le déjeuner nous avons filé aux Carrières de Lumière, pour le spectacle son et lumière.

Point de Klimt à cette période là mais tout de même un moment bien sympa lors de l’expo immersive de Bosch, Brueghel et Arcimboldo.

Le lieu est vaste, les enfants peuvent bouger et les œuvres sont projetées au sol et sur les murs, il y a tant à voir!

Grand bonheur a été captivé, Jolie douceur a, quant à elle, beaucoup dansé pendant la projection 😉

Si je vous en parle, c’est parce que nous avons apprécié l’expérience tous les quatre et aussi parce que cet été il y a l’intégrale des éditions précédentes avec les spectacles nocturnes de Michel Ange, Raphaël et Léonard de Vinci, Klimt et Vienne ou encore Chagall.

Une façon vivante et différente de découvrir ou redécouvrir l’Art et d’initier les enfants à des univers différents si vous y allez en famille.

Magie assurée pour les petits et les grands!

LA VIE EN PLUS JOLIE

10 Petites choses #5

Cultiver les petites et grandes joies, l’extra-ordinaire…

Hop hop dix petites choses qui m’ont mises en joie ces dernières semaines.

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1/ La jolie pochette Antik Batik. Eté je suis prête!

2/ L’installation d’un carré potager avec salades, épinards, tomates et puis plein d’herbes aromatiques.

3/ Le come back du Reiki, les soins proposés et la joie diffusée.

4/ Cette vidéo de Amma, qui a profondément touché mon âme, mon cœur de femme et de mère. D’ailleurs j’ai l’intention ferme de rencontrer cette femme hors du commun cette année.

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5/ L’ouverture de la saison piscine, les rires des enfants, le luxe des baignades après l’école.

6/ L’organisation du mois de juillet pour les petits et la réservation d’un atelier pour l’Odysée des bulles au Musée des Confluences. Merci Sophie du bon plan!

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7/ Les salades multicolores

 

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Œuvre de Stanya Kahn

8/ La chouette expo LA une fiction au MAC, une invitation à voir au delà des apparences. Si cela vous tente, je vous recommande la visite guidée qui apporte un vrai plus. J’ai particulièrement apprécié les œuvres colorées de Stanya Kahn

9/ Les mots d’enfants de ma Jolie douceur, dont je me délecte car je sais que bientôt sa langue ne fourchera plus. En attendant je souris quand elle me raconte des anecdotes à base de cochons-dingues (cochon d’Inde), de baillettes (paillettes) ou lorsqu’elle réclame sa rousse de couette, une grobe qui tourne ou des vacances en pamping car!

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10/ Les roses, les campanules, les pivoines en fleurs (et d’autres encore dont je ne connais pas le nom) dans mon jardin, je n’en fini pas de m’émerveiller.