LA VIE EN PLUS JOLIE

10 kifs en septembre

Best of de mes plaisirs en septembre…

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1/ La lumière du matin, au levé du soleil et la vue depuis notre maison du bonheur.

2/ Boire un café sur la terrasse après avoir accompagné les enfants à l’école et prendre le temps d’organiser ma journée.

3/ Les cousinades, les potes, les bbq, les grandes tablées, la maison pleine de rires d’enfants et la sensation d’avoir réussi, cette année, à prolonger les vacances.

4/ la couleur de ma peau dorée.

5/ Les enfants qui s’adaptent si vite, les amitiés nouvelles qui se tissent et la première invitation à un anniversaire. Le côté humain d’un village et les nouveaux repères, plutôt faciles à trouver.

6/ Les moments à deux avec mister B, lorsqu’il rentre du boulot.

7/ La pile de cartons à laquelle je me suis attaquée. Un mois après notre arrivée, il en reste moins de 10 à déballer. Les pires, parait il…

8/ Revenir ici et lire à nouveau mes blogs chouchous.

9/ M’offrir un passage chez le coiffeur et laisser vivre mes boucles, autant par facilité que par envie.

10/ Les balades au bois, dans le haut Beaujolais. Les premières cueillettes. L’odeur d’humus, le son de la petite rivière qui coule, les branches qui craquent sous les pieds, les enfants libres qui s’inventent des jeux, et le plaisir de rentrer chez nous.

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LA VIE EN PLUS JOLIE

Prendre le temps

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Le 1er janvier j’ai proposé à mes proches de choisir 3 kifs pour l’année 2016.

Parmi les miens il y avait prendre le temps. Ca paraissait drôlement audacieux dans cette vie de folie. Et pourtant je le ressentais profondément comme une nécessité.

Prendre le temps d’apprécier la vie maintenant, pas seulement après, plus tard, demain, quand je pourrais, quand j’aurais le temps, quand les enfants seront plus grands, plus autonomes.

Prendre le temps d’avoir le temps maintenant. De ralentir, faire des choix, dire non si besoin, d’écouter et d’exprimer mon ressenti, mes envies.

Un directeur général avec qui j’ai travaillé m’avais dit « discerne l’urgent de l’important ». C’était il y a dix ans. J’aime m’en souvenir.

En début d’année j’ai décidé de m’offrir un moment seule,  plusieurs fois par semaine, le matin (parce que c’était la seule possibilité dans notre organisation) avant de commencer ma journée de travail. Je l’ai expliqué aux membres de ma famille et ils ont vite compris à quel point cela était bénéfique pour nous tous. Ce moment calme est devenu mon rituel quotidien .

Il y a un mois, nous avons déménagé. Nous nous sommes offert l’occasion de ralentir encore. Je presse moins les enfants sur le chemin de l’école, pour terminer leur repas, pour ceci ou cela.

Le week end nous passons du temps avec la famille ou les copains mais on peut aussi rester sans rien faire, ou décider sur l’instant alors que lorsque nous vivions à Lyon nous avions absolument besoin de bouger, d’aller prendre l’air, de planifier des activités.

On a le temps d’être bien, tout notre temps. Peut être certains jours nous serons moins productifs, moins efficaces, nous auront moins rentabilisé la journée. Nous aurons bouquiné, fait encore une partie de mistigri, de molki, ou même rêvassé. Et alors?!

Nous ne sommes pas des faire humains, nous sommes des êtres humains.

Je n’ai plus envie de me précipiter vers la destination bonheur. Je choisis simplement et concrètement d’apprécier chaque pas du chemin, aujourd’hui, maintenant, sans attendre demain.

LA VIE EN PLUS JOLIE

Changement de décor

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Après l’Italie, nous sommes rentrés à Lyon préparer le déménagement en une semaine chrono.

Se mettre au vert, comme on en rêvait.

Nous sommes à quelques kilomètres et pourtant dans une autre réalité avec un milliard de petits détails différents.

Le réveil qui sonne (les enfants dorment plus tard), le ptit déj sur la terrasse, les volets en bois que j’adore ouvrir le matin, la petite laine qu’on enfile quand la discussion se prolonge après la tombée de la nuit. Les deux limaces qui sortent chaque soir sur la terrasse (gloups!), le chien qui aboie sur le chemin pour aller à l’école, les petits bouquets vite fait avant de rentrer, le dernier tour de trottinette après le dîner, la poubelle qui est collectée une fois par semaine, les trois roses qui s’ouvrent, les conversations autour de l’entretien des haies (on découvre!) et la recherche d’outils sur le boncoin. La possibilité de sortir en ouvrant simplement la porte (il faut avoir été citadin pour apprécier autant!)

Bref, il reste quelques cartons à déballer, l’espace extérieur à aménager, des tables de nuit à chiner, un meuble de rangement pour les jouets Jolie douceur à trouver (ou fabriquer?), un lave vaisselle à acheter. Mais depuis le premier jour, on est bien.

On a vite inauguré le bbq, bu des apéros, dîner en amoureux d’un plat de spaghetti aglio Oglio pepperoncino en kiffant ces moments simples.

On ri beaucoup et on râle un peu, la vie.

Les enfants ont fait leur rentrée grande section pour Grand bonheur; petite section pour Jolie douceur.

Je prends le temps de prendre le temps, on a passé deux semaines sans internet, une semaine sans relever le courrier et on s’est rendu compte que la vie continue.