DOIGTS DE FEE, KIDS

L’activité du mercredi

Cette année il n’y a pas école le mercredi.

Avec les enfants (5 ans 1/2 et bientôt 7 ans) nous avons listé des activités que nous aimerions  faire ensemble le mercredi matin.

 Noter nos idées me semble intéressant, pour nous organiser et prévoir, si besoin le matériel.

Nous pouvons piocher dans la liste tout en nous accordant le droit de moduler selon les envies du moments!

Nous avons donc :

  • tissage
  • bâton de parole
  • pompons
  • tricotin
  • découverte de l’argile
  • confection d’un marque page
  • cahier de nos lectures
  • yoga
  • cuisine et cahier avec nos recettes préférées
  • jardinage et cahier de jardinage
  • bujo
  • calendrier de l’avent
  • confection de savons
  • table des saisons
  • fête des équinoxes
  • origami
  • attrape rêve
  • peinture sur toile
  • découverte de la pyrogravure
  • album photo
  • peinture sur galets
  • ateliers de gratitude
  • kim goût
  • Land Art & mandala

J’ai aussi envie de leur proposer des activités en lien avec le cosmos, et les pays du monde.

Ainsi que des activités adaptées pour le petit morceau 😉

A suivre…

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Mandala

 

 

LA VIE EN PLUS JOLIE

Septembre

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J’aime bien septembre.

Les journées sont encore douces, de nouveaux projets se mettent en place, on organise, on ajuste, on planifie.

Je remets les meal prep au goût du jour en demandant à chacun de proposer un plat qui lui plaît pour la semaine qui vient .

J’aime l’énergie de la rentrée, l’élan et l’enthousiasme des cycles qui débutent.

Les aînés retrouvent leurs amis et reprennent avec joie et fierté le chemin de l’école. J’aime aussi renouer avec les familles du village.

Les retours d’école demandent de la patience lorsque les enfants ont besoin de décharger leurs émotions. Des activités de reconnexion permettent de nous relier et des temps calmes de s’apaiser.

Grand bonheur bouquine beaucoup.

Jolie douceur aime bien se détendre dans un bain et me demande d’y ajouter ma poudre de perlimpinpin.

Le tout petit grandit. Il a maintenant six mois et commence à dormir plusieurs heures d’affilées la journée (les nuits sont bonnes depuis sa naissance) ce qui facilite le quotidien.

Je retrouve mon espace personnel, j’en ai besoin! Ces moments sans sollicitation, où je peux effectuer une tâche en étant présente à ce que je fais sans interruption sont importants pour moi.

L’envie d’écrire est forte, de restructurer, de créer, de faire développer des photos et de réaliser l’album des mois écoulés.

Je souhaite participer à un club de lecture, j’ai envie de suivre une formation de Doula, j’ai des envies de yoga, de pilates, de soin rebozo de me faire couper les cheveux, d’honorer mon corps.

Après six mois de fusion avec mon bébé, je ressens le besoin de retrouver mon énergie personnelle.

J’aime bien septembre. Pour son côté entre deux. C’est encore un peu l’été, mais plus pour longtemps. On savoure d’autant plus lorsqu’on a conscience de l’impermanence.

Le jardin offre encore des tomates à récolter, des fleurs et des herbes aromatiques. Je note des idées pour l’année prochaine.

Nous nous levons en même temps que le soleil et prenons nos repas sur la terrasse. Chaque jour de l’été indien est un cadeau.

cuisine du bonheur

S’organiser – Meal Prep

A la maison nous sommes adeptes du fait maison.

Je gère cinq soirs par semaine en solo et avec le Petit morceau, pour l’instant, j’ai moins de temps à consacrer à la confection des repas.

Certaines semaines je suis hyper inspirée et d’autres pas motivée pour cuisiner.

Pourtant l’envie de manger de façon simple, saine et gourmande est là.

Je connais l’influence positive d’une nourriture équilibrée, en particulier dans les moments où la fatigue se fait sentir.

Et puis il vaut mieux être plein d’énergie pour assurer avec tout ce petit monde!

Alors deux fois par semaine, je prépare différentes bases de repas pour plusieurs jours: crudités, céréales, légumes cuits, tarte salée et éventuellement un plat type lasagnes ou plat mijoté en quantité.

Je passe ensuite moins de temps en cuisine et je n’ai pas à me poser la fameuse question « on mange quoi?! » chaque jour.

Je compose avec ce qu’il y a de prêt dans le frigo, je pioche et j’assemble les ingrédients selon l’humeur. Et j’ajoute des graines, des fleurs selon l’envie du moment.

C’est plus flexible que de suivre à la lettre un menu établi (je n’y arrive pas) et ça laisse de l’espace pour la créativité.

Nos assiettes sont souvent composées d’ingrédients variés et colorés. Ca plait bien aux enfants.

Il me semble que les ressources sont mieux gérées (on ne jetait pas beaucoup mais ça arrivait parfois) et que financièrement c’est économique aussi.

Et vous, vous gérer comment les repas au quotidien ? A l’intuition chaque jour? Avec des menus?

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cuisine du bonheur, LA VIE EN PLUS JOLIE

Les salades aux fleurs

Vous le savez, j’aime beaucoup les fleurs fraîches.

Au jardin, à la maison, dans mon bain et même dans les assiettes.

Elles embellissent la plus simple des salades, ajoutent un supplément de joie dans les assiettes.

Je découvre les fleurs comestibles, il en existe plein!

Plein de couleurs, plein de saveurs et de textures pour s’amuser en cuisine.

La bourache au goût iodé, la capucine à la saveur poivrée, la primevère, la campanule, la rose si délicate, la pensée, le coquelicot, l’ail des ours, les délicieuses fleurs de courgettes (farcies à la mozza, mamma mia!) la paquerette (si si!), la fleur de coriandre, de ciboulette ou en encore de moutarde… et plein d’autres!

Et vous? Quelles fleurs mettez vous dans vos assiettes?

 

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maternité

Le quatrième trimestre – en douceur

Mon bébé peau à peau, mon bébé bras, mon bébé kangourou a un grand besoin de notre présence corporelle.

On pratique le maternage (ou paternage?!) proximal comme disent les initiés.

Lorsqu’il est lové contre moi et je sens son souffle chaud, son corps apaisé s’alourdir dans le manduca. J’aime ses moments là et je suis heureuse de les vivre à nouveau, avec lui.

J’aimerai disposer plus souvent de mon corps pour moi seule avoir davantage de temps pour bouquiner, créer et pour rêver, pour être seule avec mon amoureux et plus disponible pour mes « grands ».

Parfois il dort dans son berceau et on s’extasie, parce qu’il est si beau et si paisible.

Parfois il a besoin d’être contre mon cœur et je fais tout ce qui peut se faire avec lui près de moi.

La grossesse est un état de fusion alors j’accepte avec patience cette étape de transition de défusion progressive.

Les premiers mois avec un nouveau né s’apparentent à un quatrième trimestre, où tant de choses s’ajustent: la forme de mon corps, l’allaitement, les journées calées sur son rythme (et sur celui de l’école) etc

Avec un troisième enfant, on avait une idée de ce que représente le quotidien avec un nourrisson, alors que pour notre premier enfant le choc a été violent (alors c’est CA être parent?! Pourquoi personne ne m’a rien dit?!).

Finalement je trouve plus facile d’être mère d’une famille nombreuse. Je n’aurais jamais imaginé écrire cela un jour!

Même si ses besoins sont intenses la journée et que materner me demande de déployer de l’énergie, je le vis bien, car les mythes de la parentalité se sont écroulés il y a six ans. D’ailleurs c’est plutôt avec les ainés que c’est sport certains jours!

J’accepte l’ambivalence de la maternité, la logistique, les drive récurrents, les machines quotidiennes, les soirées en solo cinq soirs par semaine.

Je connais l’impermanence et je sais qu’un jour il s’endormira, seul, pour de longues siestes (la nuit il dort bien, alléluia!) alors en attendant j’accompagne, je porte, je berce, je chante autant que nécessaire.

J’aime ces moments et je me sens à ma juste place.

Je me sens forte et sereine. J’étais suffisamment préparée, pour savourer la présence de notre petit morceau comme l’appelle son père.

Je fais de mon mieux, chaque jour et c’est suffisant. Pas parfait mais suffisant. Je suis là, je donne de moi, je ne me compare surtout pas.

On parle beaucoup de la préparation à la naissance et si peu de l’après, comme si après tout allait être simple, évident, fluide. Les réseaux sociaux renvoient cette image de perfection, la société invite à la performance.

Dans la réalité, c’est tout un équilibre à recréer, en acceptant que cela prenne un peu de temps.

C’est du taf et du kif un bébé venu agrandir la famille, quand on accueille un jour après l’autre avec souplesse, adaptation et lenteur, pour plonger dans les profondeurs de la plus extra-ordinaire et authentique des aventures humaines.

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ETATS D'ESPRIT DU LUNDI

Etats d’esprit du lundi #12

Jour: Lundi 14 Mai 2018 – heure 14h14 Veille de nouvelle lune

Fatigue: plutôt bien gérée

Humeur: bonne, après un petit coup de mou, je me sens reliée à ceux que j’aime, ça me booste

Condition physique: j’apprivoise mon corps deux mois après la naissance de mon troisième enfant. C’est une phase un peu délicate. Je me masse chaque jour, je marche, je prends des bains dès que possible et m’offre de la douceur.

Food: saumon et avocat

Culture: pas trop le temps de lire… Happinez et pile de lecture en attente.

Love: en mode Wonder dad

Amitiés: après une naissance on est un peu « hors du temps ». Je vois quand même mes amies, on se soutient mutuellement

Kids: j’accompagne les grands sur le chemin de l’autonomie et de la participation aux tâches du quotidien. Nous passons aussi du temps à créer, dessiner, coller. Le tout petit a encore besoin de beaucoup de proximité parentale. Il nous offre des sourires et des périodes d’éveil calme de + en + fréquente.

Courses: le marché pour le frais et le drive pour le fond de base commandé ce matin

Sortie: Une belle journée de balade en amoureux avec notre petit troiz et un dej avec mon amie espagnole

Envies: plein! De lavande au jardin, d’un weekend à Annecy ou même Aix les bains avec mon amoureux, de rentrer dans mes jeans (patience), de revoir Amsterdam, de prendre le train seule en écoutant une bonne playlist et laissant défiler le paysage (pas au programme), d’aller à Bali (improbable pour l’instant mais un jour viendra), de me vernir les ongles (on y croit!), lire un bouquin en deux jours, manger sain sans avoir à préparer quoi que ce soit (on peut rêver?), de silence, de leurs rires mêlé au mien, d’aller chez le coiffeur et m’offrir une belle coupe (bientôt dès que le tout petit aura un rythme un peu plus calé), de danser, de me coucher avec insouciance après 23h, qu’on me répète combien je suis merveilleuse et précieuse, d’arrêter de leur dire de ranger leur chambre, de laisser sortir les émotions enfouies!

Zic: Nessi Gomes ce morceau en boucle

Retrouvez les états d’esprit du vendredi chez Zenopia et Postman dont je me suis librement inspirée

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cuisine du bonheur

L’ail des ours

Le weekend dernier nous avons cueilli un beau bouquet d’ail des ours. Vous connaissez?

Il pousse en abondance à cette saison.

J’ai fait un pesto : ail des ours, amandes et cajou, huile d’olive (on peut ajouter du parmesan).

C’est rapide, délicieux, économique et il s’utilise de plein de façons différentes.

En voici cinq que nous aimons:

1/ avec des pâtes,

2/ à l’apéro tartiné sur du pain de campagne toasté, avec de la feta c’est encore meilleur

3/ pour relever une salade de lentilles beluga

4/ avec du poulet rôti

5/ Les fleurs embellissent et parfument la plus simple des salades. J’adore ajouter des fleurs dans mes préparations, il suffit parfois de pas grand chose pour transformer un plat en œuvre d’art 😉

 

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KIDS

L’école buissonnière

Je me réveille à 7h30 et je décide d’une matinée d’école buissonnière.

Les enfants ont besoin de repos et puis ça serait la course de les emmener, d’aller les chercher 3h plus tard, sous la pluie.

Le temps se prête à rester en pyjama quelques heures de plus.

Le tout petit dort paisiblement alors on se pose avec les grands. Ils colorient un masque et moi un mandala. On papote, Ben Harper en fond sonore. Je chéri ce moment.

Lorsque je m’assois pour déjeuner le tout petit se réveille. Je mangerai plus tard.

L’après midi est bruyante. Le tout petit pleure, je ne peux pas le poser… La miss chante la BO de Vaïana en boucle et le Grand me demande toutes les cinq minutes de vérifier ses calculs (chacun ses passions!) genre combien font 4000 X 1500.

Je leur répète douze mille fois les mêmes choses et je m’agace.

Jolie douceur joue au Dobble avec son père. Le tout petit tête en s’endort. Ah non fausse alerte.

Le rangement de fin de journée est laborieux.

Ce soir c’est spaghetti, avec le bébé dans le manduca.

J’ai envie de silence.

Mon grand dit à sa sœur: attention maman peut tomber en panne et ça c’est grave. Je souris. Il a saisit l’ambivalence du mercredi.

On regarde la grêle tomber par la fenêtre et l’arc en ciel au loin.

Avant le coucher, pendant que le tout petit tête, je lit une histoire : Zigomar n’aime pas les légumes.

On rigole. Un des personnages se nomme pipioli!

20h20 les trois merveilles dorment. Le silence revient.

Je les regarde, mes trésors, avant d’ouvrir un livre pour moi.

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ETATS D'ESPRIT DU LUNDI

Les états d’esprit du lundi #9

Jour: Lundi 2 avril 2018 – Heure: 11h11

Humeur: Gratitude profonde

Condition physique: reposée

Esprit: en paix

Food: Pizza maison

Culture: Le sixième sommeil de Bernard Weber, L’œuf de Yoni, le féminin révélé et libérer de Lilou Macé

Kids: grandissent à vue d’œil

Amitiés: me proposent de l’aide, m’offrent des fleurs!

Love: Impliqué et heureux

Sorties: une chasse aux œufs avec les copain

Courses: in progress à l’heure où j’écris ces lignes.

Envies: de soleil, d’aller voir la mère et d’écouter le bruit des vagues

Zic: Eloquence du Chœur une jolie découverte musicale

Retrouvez les états d’esprit du vendredi chez Zenopia et Postman dont je me suis librement inspirée

 

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Eloquence du Choeur

 

maternité

45 minutes de sieste

Mercredi.

Grand bonheur a débarqué dans notre chambre à 6h30. Ca faisait longtemps que ce n’était pas arrivé. J’aurais bien dormi deux heures de plus…

J’ai réussi à prendre une douche, affilié le petit à la mutuelle familiale et préparer à manger pour midi entre deux tétées, avant d’aller récupérer les enfants à l’école.

Le chemin du retour est laborieux. Grand bonheur couine, la fatigue se fait sentir de son côté. Il me parle de ses cartes Pokemon. Il rêve de la collection entière. La fatigue se fait sentir de mon côté.

Je sors le petit dernier du manduca et il se met à pleurer au moment où on passe à table.

Le téléphone sonne deux fois, je ne réponds pas, le niveau sonore est trop élevé.

A la fin du repas je me sens dépassée.

L’aide ménagère est venue hier et la cuisine est sans dessus dessous. J’empile les assiettes sales.

Les vêtements et les chaussures trainent dans l’entrée. Il y a une machine à plier et une autre à mettre en route.

Mais pour l’instant, le petit troisième me réclame.

Le Grand couine encore. Tous ses livres d’activités sont tombés du casier de son bureau, il y en a partour par terre. Argh!

Je m’allonge avec mon bébé pendant qu’il tête.

J’encourage mon Grand à ranger puis à venir s’allonger un quart d’heure à côté de nous.

Je n’ai rien à prouver.

Je n’ai pas à être la mère parfaite, l’épouse parfaite, la femme parfaite, l’amie parfaite.

Pas d’obligation à ce que la maison soit parfaitement propre et rangée à tout moment. Pas d’obligation à répondre dans la seconde quand on m’appelle ni à me justifier de ne pas y arriver.

Je laisse tout en plan.

Je ne propose pas d’activités manuelles.

J’autorise les grands à regarder un petit dessin animé pendant que je fais une sieste avec le petit lové près de moi.

Après ça, tout va mieux.

Tout redevient fluide, facile et joli. Alors que le mercredi aurait pu partir en vrille, tout rentre dans l’ordre après 45 minutes de sieste.

La logistique est gérée en trente minutes.

J’ai le temps de bouquiner un peu pendant que Jolie douceur est chez une copine et Grand bonheur à son activité. Le petit dort encore. Je réponds aux messages laissés ce midi et aux invitations en suspend.

Je me sens sereine, humaine et forte. Fière de moi, du chemin parcouru. Ma vulnérabilité m’enseigne le respect, l’écoute de mes besoins, la douceur pour moi même.

Je regarde les enfants jouer, le petit dans les bras de son père.

 

Je souris. Je suis là où je dois être.

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