LA VIE EN PLUS JOLIE

Envies de saison

J’ai une tendresse particulière pour le printemps.

Cette renaissance arrive d’abord à pas feutrés.

Les arbres fleurissent et c’est chaque année magique. Toutes ces fleurs désirées, attendues et à la fois si soudaines!

Et puis les journées s’allongent, l’envie qui revient, les projets germent, le nouveau cycle débute.

Fin mars j’ai envie…

D’un châle en pointe, comme celui-ci, tricoté en laine toute douce pour les soirées fraîches.

D’un salon de jardin en palettes et de chaises & fauteuils Luxembourg de fermob  couleur miel capucine ou coquelicot.

De tout chez Des petits hauts. Des sandales brillantes comme celles . Han et ces sacs sublimes pour l’été…

De déjeuner en terrasse en bonne compagnie et tester de nouvelles adresses lyonnaises.

Fleurir la maison avec des renoncules, des tulipes et des fresias.

D’un vase d’Avril, j’en rêve depuis si longtemps.

D’observer mon jardin éclore chaque jour un peu plus fort

De semer des tomates, des radis, de la salade, des courgettes et des carottes

D’aller cueillir de l’ail des ours et d’en faire du pesto.

De culture, de théatre, d’opéra, de cinéma, de ballets.

De booker des soirées pour les nuits de Fourvière et d’en prendre plein les yeux au Printemps des Docks

D’être dans ses bras et de passer tout un weekend juste lui et moi.

D’un soin, un dîner et une nuit à la Villa Florentine ça serait le kiff absolu!

D’ouvrir les volets et de laisser la maison s’imprégner de lumière dorée.

D’écouter Grand bonheur lire, et d’observer Jolie écrire toutes les lettres et tous les mots à partir d’un modèle.

De me prélasser au soleil, sur ma terrasse, avec un bon bouquin ou un magazine

D’organiser des weekends avec les copains et de préparer des apéros dinatoires et des salades.

D’oser vivre mes rêves et d’en concrétiser certains (je me fixe 3 objectifs fous ce mois-ci!).

De célébrer le quotidien, que chaque jour soit la fête, d’être en joie, garder la foi en la magie de la vie, de la nature, de l’humain…

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KIDS

4 ans

Ah les quatre ans!

4 ans d’amour, de créativité sans borne. Quatre ans d’amour pour la terre, la nature.

A quatre ans tu as un sens profond de la famille. « Petite fourmi, tu es perdue? Oh où es ta famille?! »

A quatre ans tu rentres de l’école et tu ressors les crayons, les feutres, les ciseaux, la colle (ah la colle!) et tu prépares des ateliers imaginaires, où tu nommes tes copains d’école et tu reprends les mêmes intonations que ta maîtresse.

A quatre ans tu dessines des cœurs en masse, tu les découpes et tu les offres.

A quatre ans tu avais hâte d’aller au centre aéré. Le jour même tu as demandé: « j’ai 4 ans, je peux y aller demain alors? »

A quatre ans tu fais une fixette sur les soirées pyjamas que tu as envie d’organiser avec tes copines.

Pour tes quatre ans on a invité ta cousine et elle a dormi à la maison. La voilà ta soirée pyjama.

A quatre ans tu dépiotes encore ton pain, tu laisses « la peau » (la croûte)

A quatre ans tu aimes toujours le fromage qui sent et qui goûte fort.

A quatre ans impossible de te faire goûter un petit pois.

A quatre ans tu ouvres le frigo au moment du dessert en disant « c’est moi qui choisit ».

A quatre ans tu adores débarrasser la table, remplir le lave vaisselle.

A quatre ans tu ne veux pas prendre de douche mais tu adores mettre un maillot pour prendre ton bain (ou pas)

A quatre ans tu n’aimes pas que l’on te coiffe à la maison et à l’école tu demandes des tresses de princesse et tu te laisses faire avec une patience infinie.

A quatre ans tu as chaque jour des bonhommes qui sourient car tu ranges à l’école et ta chambre est proportionnellement en bordel.

A quatre ans tu veux tout faire seule, décider, et il faut trouver des astuces et des repères concrets pour que tu acceptes les routines du quotidien.

A quatre ans tu adores jouer seule ou avec ton frère.

A quatre ans tu fais parfois des colères grosses comme la terre, et il faut attendre que l’orage passe et que le soleil revienne.

A quatre ans tu adores les « baillettes »

A quatre ans tu aimes lire et tu voudrais un livre neuf chaque jour.

A quatre ans tu suces encore ton pouces et tu aimes fort ton doudou.

A quatre ans tu as compris que la nuit c’est toi qui remet ta couverture toute seule.

A quatre ans tu sais que c’est chacun sa chambre et qu’on est heureux de se retrouver le matin.

A quatre ans tu aimes jouer à Yakari avec papa et jardiner avec moi

A quatre ans, tu joues avec nous à Bazar bizarre et au scrabble junior tu as vite compris les règles.

A quatre ans tu me dis parfois « tu es la pire maman » et ensuite « tu veux même pas me pardonner la première! ».

A quatre ans tu es libre, insouciante et heureuse. Tu ne te soucies pas de l’approbation fashion.

A quatre ans tu m’aimes comme la planète violette et comme toutes les étoiles qui brillent.

Et moi aussi, je t’aime jusqu’à l’infini

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KIDS

L’ambivalence du mercredi

Commencer la journée en beauté avec un thé dragonfly qui m’a été offert et la sensation de gratitude associée à ce cadeau.

Accompagner la classe de grand bonheur à un spectacle. Chouette aventure qui demande une bonne dose d’énergie. Me sentir à ma juste place, pleine de ces rires d’enfants, de leurs yeux qui pétillent après le spectacle.

Ensuite, changement de décor, avec Jolie douceur 4 ans, qui refuse de marcher pour renter à la maison. 7 minutes à pieds peuvent se transformer en une éternité.

Jolie douceur qui s’oppose à tout, à toutes les règles et qui veut tout régenter.

Crier un peu trop fort et avoir envie de rendre mon tablier.

Sortir des mandalas et colorier avec les enfants.

La laisser faire, en étant à ses côtés, un gâteau au yaourt avec des pépites de chocolat pour le goûter.

Pleurer en voyant l’état de sa chambre à 18h35.

Avoir envie de faire un bon nettoyage par le vide, et de laisser un lit, un doudou, un bureau, une paire de ciseaux, un tube de colle et des crayons.

Entendre des « c’est pas bon » au dîner.

Laisser le temps de jouer le temps de redescendre en pression, de souffler enfin 10 minutes.

Me rappeler la chance que j’ai, de ce choix de leur offrir de beaux souvenirs d’enfance (sauf quand je crie donc).

Réconforter au mieux, en freestyle à 19h45, mon grand bonheur, 5 ans, qui a peur d’être parent un jour, de pas savoir faire et qui a une peur de la mort (la nôtre).

Recevoir un sms pas très sympa. Et un autre adorable.

Et puis, nerveusement, rire de toute cette absurdité, de cette ambivalence, de cette fragilité éphémère.

Ciao mercredi, je choisis de me souvenir que du joli!

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LA VIE EN PLUS JOLIE

L’homme bison blanc

Si je suis une rêveuse, une allumée, mon homme est on ne peut plus raisonné.

Ideal en matière de complémentarité.

C’est mon baromètre, celui qui me dit, non là c’est pas possible, c’est de la folie, c’est trop tôt.

Il me protège, voit les obstacles, les nomme et les quantifie, me sécurise et je trouve alors les solutions.

Depuis 10 ans, je fais des soins Reiki. D’abord pour moi, puis pour qui veut.

Evidemment, l’invisible ce n’est pas son truc, alors, par amour il me laisse faire sans y croire.

Moi je vois ce que je crois et lui croit ce qu’il voit.

Et puis, je n’ai plus cherché à convaincre ou proposer.

Il s’est mis à demander les soins.

En plus du soin classique, j’ai eu beaucoup d’images.

Des visions sublimes, dont celle de l’homme bison blanc.

J’avais entendu parlé de l’histoire chamanique sacrée de la femme bison blanc.

Je n’ai rien trouvé sur l’homme bison blanc.

Parce qu’il arrive après la femme.

D’abord il y le rêve et l’intuition, l’invisible, la force de création, après arrive l’action, le concret, le visible.

L’homme bison blanc c’est le masculin sacré, celui qui marche son chemin, celui qui n’est plus caché, secret.

Celui qui diffuse, qui montre au monde, qui explique l’inexplicable, qui reconnaît.

Celui qui rend possible les larmes de joie.

Celui qui protège et brille pour que le paradis incarné puisse exister.

Celui qui accepte de ne pas comprendre, de ne pas savoir, celui accepte comme une réalité, l’impossible, créé par sa femme.

Celui qui croit enfin à une autre réalité parce qu’il a la chance de l’expérimenter.

De voir qui elle est, de voir l’humanité et d’y croire, de lui donner toute sa confiance, pour une nouvelle danse qu’elle a inventée en secret et pour qu’elle puisse créer en toute sécurité, avec tous les moyens même s’il n’y comprend rien.

Mon homme m’a souvent dit que je ne pensais pas comme 95% des gens (belle analyse!)  il raisonne et rationalise tout mais n’a jamais, jamais, su me dire pourquoi il m’aime.

Depuis toutes ces années, il me dit toujours, je t’aime, c’est tout.

Voilà l’homme bison blanc. Et si on retourne une seule lettre bisou et bison c’est pareil. Alors bisons nous 😉

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LA VIE EN PLUS JOLIE

Etre une femme

J’ai lutté, ne rentrant pas dans les cases de cette société dominée par le contrôle, par les hommes, par les trucs à prouver.

J’ai cherché, cherché, cherché, je me suis épuisée.

J’ai abandonné, tout donné, au propre comme au figuré.

Et j’ai trouvé, c’était une telle évidence. Là, partout.

Je suis une femme.

Je ne suis pas faite pour lutter, pour me battre, pour gagner, pour avoir raison, pour posséder. Je suis forte dedans, fragile dehors..

J’aime offrir, que ce soit joli, possible et gratuit, j’aime à volonté, j’aime faire confiance, j’aime en quantité, je n’ai que faire de tous ces chiffres qui ne m’ont jamais intéressée. J’ai toujours préféré les lettres qui m’envoient bien plus de rêves!

Je n’aime pas les sports pour gagner, je laissais volontiers ma place à ceux qui avaient envie de jouer à ce jeu là.

Ce prof d’EPS m’avait dit que je n’étais pas combattive, que je ne ferai rien de ma vie. Ici je lui dit aujourd’hui je ne suis pas un guerrier Monsieur, et à chaque fois que je me suis battue, contre l’univers, contre moi-même, j’ai perdu.

Moi j’aime jouer pour le plaisir, pour m’amuser. Je ne joue pas ou je mise tout. Ca ne marche que lorsque je me fais confiance, que je suis mon intuition, même et surtout si ça paraît insensé, improbable, impossible. L’intuition n’est pas faite pour être raisonnable. Chacun son job 😉

Je n’ai pas besoin de savoir combien pour me sentir en sécurité.

J’ai besoin de beau.

De l’eau, d’air, de terre, de feu, d’un toit, de toi près de moi, d’une couverture douce, d’une attention délicate, d’un bouquet de mimosa dans la maison, de câlins, de bisous, du chant des oiseaux, du levé du soleil et de la lune qui guide quand il fait noir, des étoiles filantes pour faire des vœux, de saisons qui changent pour ne pas m’ennuyer, de passer des larmes au rire, d’explorer mes émotions et de les vivre à fond, de mots doux dans mes oreilles et de dire haut et fort des je t’aime.

Je préfère le pourquoi au comment, la solution au problème. Pas parce que l’un est mieux que l’autre, ils se complètent, l’un ne va pas sans l’autre.

Je préfère mes trésors sans valeur à l’argent qui dort et qui s’entasse, ça on s’en lasse.

L’argent je l’aime pour le donner, le faire circuler, pour créer, pour offrir à l’autre le plaisir de se sentir riche, si c’est de cela dont il a besoin.

Mes trésors sont là, dans mon cœur, autour de moi, accessibles, abordables et gratuits pour qui sait les voir.

Mes trésors sont si précieux, d’une valeur inestimable, qu’aucun homme, ni aucune femme, ne pourra jamais mesurer en terme de quantité, parce qu’ils ne sont pas fait pour ça, ils sont là pour être kiffés, c’est tout.

Ca me va. C’est OK. Je vous laisse le KO si c’est ce que vous préférez, on a tous le choix, c’est le libre arbitre, il n’y a personne d’autre que soi pour se juger.

Je vous laisse le choix, avoir raison, je n’ai rien, je remercie pour tout ce qui m’est confié, je ne suis là que de passage, pour m’amuser.

Je suis une femme, c’est très simple.

Je ne compte pas.

Ou plutôt j’aime sans compter.

Et au final l’ironie de la vie fait que c’est en acceptant de ne plus compter du tout que je compte plus que tout.

Je me suis reconnue, et aimée telle quelle, sans rien vouloir changer. Et alors tout change.

Alors c’était juste ça? J’ai cherché si loin, et j’étais si près, j’étais là.

Putain c’est juste divin!

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LA VIE EN PLUS JOLIE

Tout change

Une fois par an, nous faisons le point avec l’avocat très compétent, qui nous accompagne dans les formalités de notre société.

Cette année il n’était plus là, il a pris sa retraite.

Sa remplaçante est à l’écoute, simple, abordable, efficace, brillante.

On se comprend.

Elle nous parle à tous les deux et me regarde aussi. Ca veut peut être rien dire pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup.

Elle me demande ce que je fais en ce moment. Je dis que je suis dans une période où je ne travaille pas. Enfin c’est pas tout à fait ça…

Comment expliquer en deux mots tout ce que je fais de façon gratuite, pour kiffer mon quotidien, tout en offrant à mon mari la possibilité de mettre en valeur son talent, et cela en respectant notre équilibre familial ?

Je médite chaque matin pour l’amour et l’éclosion des meilleurs potentiels de l’humanité, je prends soin de moi,

je planifie les anniversaires, les weekends en amoureux (si on ne planifie pas on peut en reparler dans 6 mois)

je vois mes amies, je tisse du lien, je fais de nouvelles rencontres, je me régale,

j’apprends la botanique, j’écris, je lis

je me suis mise au tricot,

je confectionne des sels de bain et je les offre,

je m’occupe des enfants, les prépare chaque matin, les emmène et vais les chercher à l’école à 16h30 et 11h20 le mercredi,

Je prépare les repas, pense à racheter des chaussettes taille 27, veille à ce qu’il reste une bûche de bois en haut pour le matin au réveil, en même temps, puisque j’y suis, je remonte des bières, ça fera toujours plaisir. Mille autres détails logistiques internes invisibles (enfin visibles s’ils ne sont pas accomplis). Heureusement mon mec est tout aussi impliqué.

Je gère les papiers du restau (aucun client ne remarque que les salariés et fournisseurs sont payés sauf si on ne le fait pas puisque l’entreprise coulerait),

Je propose des idées, pour notre entreprise, je recommence autrement et plus tard quand il me dit non et que pourtant ça me semble juste. Je les explique tout en le laissant décider et s’approprier l’idée. Les idées germent et quand mon homme voit la pousse alors la lampe s’allume.

Je fabrique du bonheur pour chacun de mille et unes minuscules façons comme m’a grand mère et tant d’autres me l’ont appris par l’exemple vivant.

Je rêve aussi de mon monde parfait car c’est ainsi que je plante les graines de demain.

Je lui offre par ma présence du temps pour se reposer et du temps pour lui, car cela est essentiel et nourrissant.

Et j’ai accepté cela, le travail dans l’ombre, la vie d’une femme au foyer (ou chômeuse ?!), pleine de richesses, pour qui sait les voir (il m’a fallu du temps…) parce que ce sont toutes ces petites choses qui sont précieuses et qui font tenir le reste debout.

J’ai accepté d’œuvrer en faveur de l’amour, quitte à ne plus être « rentable » parce que cela nous apporte plus et que les avantages sont, pour nous tous, pour le moment supérieurs au simple salaire que je pourrais apporté.

J’accepte d’être ce que je suis et c’est tout , et enfin, enfin, considérer que c’est assez.

J’accepte que tout change et que c’est une période où j’apprends, je facilite la vie des autres et leur offre la possibilité de briller parce que c’est ce que je fais le mieux et ce qui me semble juste. Qu’ai je de mieux ou de plus important à faire qu’aimer?

J’ai appris à trouver une certaine autonomie et liberté dans cette vie là en voyant le beau, tout ce qu’il fait pour moi, pour nous, son implication dehors comme dedans.

Et j’ai découvert la force de la sororité, ce lien qui unit les femmes, ce lien fort, quand ça va pas fort, qu’on est lasse et fatiguée, on appelle une copine, on se confie, on vide le sac (mais bordel comment se fait il qu’il soit devenu si lourd?!), on pleure, on rit et ça repart le cœur léger!

Bref pour faire simple, on est pas chez l’avocat pour parler de ma vie, mais de celle de notre société (énorme le miroir quand j’y pense), je dis que je ne suis pas salariée pour le moment.

Elle me dit: ah vous vous occupez de vos enfants de quatre et cinq ans et ce n’est pas rien, surtout avec un mari cuisinier.

Si elle savait.

J’en avais presque les larmes aux yeux.

En fait elle savait…

J’ai dit merci.

Et je réalise que ne connais même pas son nom…

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LA VIE EN PLUS JOLIE, zèbre

A l’envers

Aussi loin que je me souvienne je me suis toujours sentie différente.

J’ai fait tant d’efforts pour rentrer dans le moule, pour être ce que je ne suis pas (un homme!).

Et puis j’ai compris.

Lâcher prise.

Etre ce que je suis, cultiver à fond ma singularité, mes visions. Voilà, mes visions semblent folles, illogiques, déraisonnables. Alors que la vraie folie c’est de se forcer à être ce qu’on est pas.

Ma force, ma richesse, mon trésor c’est d’être une femme.

Une femme intuitive qui aime créer. Tu me mets une graine minuscule dans la main et je vois les fleurs splendides de demain.

Quand on voit le possible à l’intérieur de soi, il se met à exister, même minuscule. Ce minuscule est précieux et fragile, il lui faut de l’amour, de la douceur et du temps pour grandir. Comme les enfants, en fait.

Tous les projets ont d’abord été rêvés, avant de devenir, en leur temps, réalité.

Le ressentir si fort dans mes tripes et alors là les coïncidences de conte de fées arrivent dans tous les sens. Les rencontres, les messages, les signes. Plus je suis mon intuition plus tout s’éclaire.

Merci à toutes les lumières qui m’ont menées jusque là, jusqu’à moi.

Je ne laisserai plus la place aux doutes, aux briseurs de rêves qui font mâles. Je me promets de m’écouter et de me faire confiance.

Je sais que je ne sais rien et que j’ai tout à apprendre.

Et qu’il faut parfois un petit temps pour que les autres voient ce que je sais déjà, à l’intérieur de moi. Il n’y a pas à convaincre, rien à gagner ou à perdre, oser, simplement oser être qui l’on est.

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LA VIE EN PLUS JOLIE

10 Petites choses #2

Coucou c’est lundi! C’est reparti pour 10 petites choses qui mettent du baume au cœur.

1/ Mon fils, cinq ans, au réveil, le jour de ma fête (sans le savoir): Maman je t’aime de tout ce que je peux, aussi fort que les crêpes et le chocolat. Fondance.

2/ Le thé chez mon patron devenue amie, sa douce compagnie, nos rires, sa fille qui gazouille, le thé bien chaud alors qu’il fait -5 dehors, la vue de son salon, qui donne sur le parc. Et nos échanges qui nous enrichissent. J’aime. J’aime. J’aime

3/ Les créations en attrimaths de ma fille de presque quatre ans. Sont imagination débordante et son talent.

 

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Tigre et ruche attrimats

 

 

4/ La boutique où je viens pour dire bonjour et où je pars systématiquement avec des trésors. La gentillesse infinie et la passion de la gérante me touchent à chaque fois.

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5/ Le petit conte Jonhatan Living Stone le Goéland de Richard Bach, qui se lit tout seul et qui donne des ailes.

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6/ Le Reiki qui reprend sa grande place dans ma vie

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7/ Mon étole si douce et extra enveloppante, en cachemire.

8/ La grosse livraison de bois, un matin d’hiver glacial. La qualité du bois, la gentillesse du livreur, qui a accepté de faire un crochet dans sa tournée, pour nous livrer pile quand on en avait besoin.

9/ Les soldes chez Monop et chez Fanny une maman du village qui fait tourner les vêtements de sa fille.

10/ Avoir dans la tête cette chanson un lundi matin, y voir un signe et l’accueillir le cœur ouvert!

Je vous souhaite une belle semaine

 

LA VIE EN PLUS JOLIE, zèbre

I have a dream

J’ai un projet aussi fou que joli qui me trotte dans la tête. Les grandes idées naissent d’abord en rêves, n’est ce pas?

Les coïncidences s’accumulent, comme une voix qui me dit écoute, vas y, un pas après l’autre, fais toi confiance…

Et le rêve se précise, s’agrandit aussi.

Hier soir pour me vider la tête, j’ai brainstormé, posé les bases du business plan sur le clavier, en quelques heures, sans pouvoir m’arrêter.

Enfin par business plan j’entends les idées, parce que les cases chiffrées sont restées vides, ça n’est pas mon truc (les esprits comptables sont là pour ça, non?!)

J’ai listé le rôle de chaque partenaire.

Je n’ai pas réussi à définir le mien.

Out of the box, encore une fois, être zèbre et ne pas trouver la case qui me définit.

Les larmes ont coulé. Frustration.

Etre dans l’inquantifiable, aimer les idées, les assembler, trouver la combinaison (comme un puzzle) des best practices et des solutions winwin, rêveler le talents des autres et réaliser qu’une fois bouclé, je n’aurai de spécialisation dans l’action, dans la réalisation du projet.

Est ce un problème de ne pas rester dans les cases? Ou un accès pour les toucher toutes?

De toute façon ça m’ennuierait au bout d’un moment de me spécialiser, j’ai besoin de diversité pour me nourrir.

Il y aura bien toujours de la nouveauté à créer? De nouvelles idées à développer?

Mais comment quantifier? Quelle valeur poser?

Créatrice et pilote d’idées ça existe comme métier?

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MAISON DU BONHEUR

Home Sweet home

La réflexion a été longue. Je voulais déménager, j’avais besoin de plus d’espace.

Il voulait rester à Lyon, c’était pratique.

Comme toujours, avec un peu de temps, l’idée a germé.

Il voulait déménager.

J’étais prête à rester, je voyais à nouveau la chance qu’on avait de vivre à Lyon.

Je ne ressentais plus le besoin de fuir, de partir et de tout recommencer.

Et puis, la vie est drôle et le proprio met l’appartement en vente.

Acheter et faire des travaux ou déménager?

Pas encore prêts à acheter (par peur parce que dans ce quartier et à ce prix on pouvait faire une belle plus value)

Ok pour déménager.

Appart dans le quartier ou maison à l’extérieur de Lyon?

Il faut compter le même budget, c’est donc une histoire de choix.

On s’est décidé et on a listé nos critères.

Un espace extérieur pour prendre le petit dej, cultiver nos aromatiques, quelques légumes et des fleurs.

Une maison lumineuse, prête à être habitée, au calme, avec une vue dégagée, une chambre pour chacun, une grande pièce à vivre où l’on peut recevoir les copains, une baignoire et une fenêtre dans la salle de bain, des rangements.

Une école à proximité pour y aller à pieds, 10km maxi de Lyon…Avec un garage a-t-il ajouté..

Idéalement un bbq, une cheminée pour la chaleur du foyer, une piscine pour se rafraîchir l’été. Et une gare dans les environs.

Si vraiment tout est possible, il ajoute près d’une rivière et moi près d’un bois.

On se fixe un budget.

J’appelle le proprio, je lui dit qu’on est décidé, nous n’achèterons pas l’appart, nous partons pour une maison.

Il me dit j’en ai une à louer. A dix km de Lyon et que c’est marrant tient il y est, on peut visiter l’après midi même.

Il y va. Elle lui plait, il me montre des photos.

Elle remplit tous nos critères. TOUS.

A l’intérieur de moi, tous les feux sont verts, je sais déjà qu’il s’agit de celle là.

J’appelle mes employeurs, je leur dit qu’il va falloir trouver quelqu’un d’autre et que je ferais mon possible pour les aider.

Justement j’ai une amie et collègue qui est dispo à la date souhaitée. Je sais que je peux partir sereine, sans rien fuir, partir juste pour le plaisir.

Avant les vacances je poste la dédit en ayant l’impression de sauter dans le vide.

Le proprio donne son accord pour la location et nous remet les clés.

Le lendemain je vois enfin la maison, elle me plait tout de suite.

A notre retour d’Italie on boucle les cartons en une semaine, on met une couche de peinture blanche dans les chambres.

On emménage sous une pluie battante, un samedi d’été.

Une semaine après on signe le bail.

Karma? Hasard? Rien ne s’est fait dans l’ordre logique et pourtant tout est parfait.

Depuis je me réjouis chaque matin d’ouvrir les volets, d’observer le soleil pointer et les rouges gorges et les mésanges venir picorer.

Ici, je me sens chez moi et pour la première fois de ma vie, j’ai l’envie d’acheter et de rester. Parce que c’est notre maison.

Je fais le vœu qu’elle soit à nous sur le papier à la fin de l’année 2017, pour l’organisation je fais confiance à la vie!

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